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À la une

Le président Barroso se rend en Asie

Du 3 au 6 novembre, le président Barroso sera en Asie où il se rendra au Myanmar et en Thaïlande, et participera au 9e sommet euro-asiatique (sommet ASEM) à Vientiane, au Laos.

31/10/2012

Le président Barroso et Thura Shwe Mann de Birmanie/du Myanmar en 2011 © UE

Le président entame sa visite au Myanmar les 3 et 4 novembre où il rencontrera le président U Thein Sein, le président de la chambre basse Thura Shwe Mann et Daw Aung San Suu Kyi. Ces rencontres seront l'occasion pour le président Barroso d'exprimer le soutien global de l'UE en faveur du processus de transition au Myanmar. Le Président prononcera également un discours et assistera à une cérémonie dans le tout nouveau Centre pour la paix de Yangon, exprimant le soutien de l'UE en faveur de la réconciliation nationale et du dialogue interethnique.

En Thaïlande, le président rencontrera le 4 novembre le premier ministre Shinawatra avec lequel il abordera les relations entre l'UE et la Thaïlande, avant de se rendre au Laos où il participera au 9e sommet de l'ASEM avec le président Van Rompuy.

Renforcement des relations de l'UE avec le Bénin et le Cap-Vert

Le président Barroso a rencontré M. Yayi, président du Bénin, et au Cap-Vert, le premier ministre Neves et le président Fonseca. Il s'est félicité de la stabilité et des systèmes démocratiques solides qui existent dans les deux pays. Plusieurs accords importants de financement et de coopération ont été signés.

29/10/2012

Jose Manuel Barroso lors de la cérémonie d'inauguration de la bibliothèque Jean Monnet de la Fondation Zinzou © UE

Alors qu'il se trouvait au Bénin, le président Barroso a félicité le pays pour ses efforts visant le renforcement de la démocratie et le développement durable. "Votre pays est un modèle de démocratie pour l'ensemble du continent africain", a-t-il déclaré.

Il a également exprimé sa reconnaissance envers le travail accompli par le président Yayi, notamment pour le rôle qu'il joue en tant que chef de l'Union africaine, œuvrant pour stabiliser la situation difficile dans la région.

Le président Barroso a inauguré une nouvelle bibliothèque portant le nom de Jean Monnet construite par la Fondation Zinsou et cofinancée par l'Union européenne. Un programme de soutien budgétaire - un "contrat de bonne gouvernance et de développement" - d'une valeur de 50 millions d'euros a également été signé lors de la visite.

La visite du président au Cap-Vert a coïncidé avec le cinquième anniversaire du partenariat spécial UE - Cap-Vert. Le Cap-Vert est actuellement le seul pays d'Afrique qui a conclu un partenariat pour la mobilité avec l'UE. Cette visite a été l'occasion de le renforcer par la signature d'un accord concernant l'assouplissement du régime des visas qui permettra de simplifier davantage les déplacements entre le Cap-Vert et les pays de l'UE.

Voir la vidéo du Bénin

Voir la vidéo du Cap-Vert

Côte d'Ivoire: Le Président Barroso souligne l'importance d'une démocratie forte et de l'intégration régionale

Pendant sa visite en Côte d'Ivoire, le président Barroso a rencontré M. Ouattara, Président de la République, ainsi que les représentants de l'opposition et des membres de la societe civile. Il a aussi a prononcé un discours à l’Université Félix Houphouët Boigny de Cocody.

26/10/2012

© EU

Après son rencontre avec président Ouattara, président Barroso a déclaré: "Nous avons soutenu pleinement le Président Ouattara dans ses efforts de réconciliation nationale et de relance de l'économie, en mobilisant plus de 430 millions d'euros depuis avril 2011."

Il a continué: "Cet engagement ne sera pas démenti dans les prochaines années. L'Union européenne restera aux côtés de la Côte d'Ivoire pour l'aider à redevenir rapidement un pôle de stabilité et de croissance en Afrique de l’Ouest."

"Donc, en bref: Le rôle de la Côte d'Ivoire est majeur. Votre pays restera un partenaire essentiel pour l'Union européenne et peut être la locomotive de la région de l'Afrique de l'Ouest, " a conclu président Barroso.

Dans son discours à l’Université Félix Houphouët Boigny de Cocody dans Abidjan président Barroso a souligné que "Aujourd'hui, plus que jamais, à l'heure de la justice et de la réconciliation nationale sans lesquelles il ne peut y avoir de paix solide et de démocratie forte."

Il a également encouragé une plus grande intégration régionale en Afrique de l'Ouest pour chercher ensemble la paix, la stabilité et la prospérité dans la région, y compris une solution à la crise au Mali. Il a souligné le rôle de la Côte d'Ivoire dans ce processus: "La position de la Côte d'Ivoire et son économie en font un pays clef pour que le processus d'intégration régionale puisse avancer de façon harmonieuse en Afrique de l'Ouest. L'engagement actif de la Côte d'Ivoire au sein des institutions régionales est donc vraiment essentiel."

Programme de travail de la Commission 2013: des mesures concrètes en faveur de la croissance

La mission numéro un de la Commission européenne et l'objectif du nouveau programme de travail de la Commission pour 2013, publié le mardi 23 octobre, consistent à faire renouer l'Union européenne avec la croissance durable.

24/10/2012

Séance plénière, Parlement européen © UE

Cela requiert une nouvelle philosophie et des mesures ciblées dans un nombre limité de grands domaines d'action. Le président Barroso a déclaré: "Ce programme de travail témoigne des efforts déployés jour après jour par la Commission pour prendre les mesures qui s'imposent. L'année 2013 sera une année charnière, s'agissant de montrer à nos citoyens que l'UE joue les premiers rôles dans l'adoption des mesures concrètes et crédibles nécessaires à notre sortie de crise et à la construction du bon tremplin pour la croissance durable future."

Le programme de travail de la Commission fait la synthèse des objectifs assignés à l'Union dans sept domaines clés et précise ce qui fait défaut aujourd'hui. Il expose ensuite la manière dont la Commission s'emploiera à atteindre ces objectifs: en faisant avancer les initiatives clés déjà sur la table, en présentant de nouvelles propositions, et en veillant à ce que les bénéfices attendus des réformes se traduisent dans les faits pour les citoyens, par une mise en œuvre efficace.

Voici les sept domaines clés du programme de travail qui a été adopté:

 

En savoir plus dans un communiqué de presse publié à cette occasion. Vous trouverez également sur le site consacré au programme de travail de la Commission une annexe détaillée du programme en anglais, en français et en allemand. D'autres langues seront disponibles prochainement.

'Read the speech by Vice-President Šefčovič on the Commission Work Programme in the European Parliament'

Inauguration de l'école européenne de Laeken, Bruxelles

La quatrième école européenne de Bruxelles a été inaugurée à Laeken aujourd'hui, 24 octobre, en présence de leurs Majestés le Roi Albert II et la Reine Paola, du Président Barroso et du Vice-Président Šefčovič.

24/10/2012

José Manuel Barroso, King Albert II and Queen Paola (c) EU

Le Secrétaire d'Etat M Verhrestraeten et de nombreuses autres personnalités ont également participé à la cérémonie. Président Barroso a exprimé sa gratitude aux Autorités Belges pour avoir mis à disposition ce site. Les élèves ont participé avec enthousiasme aux célébrations avec l'orchestre et le chœur de l'école.

Comme le Président a déclaré dans son intervention, "les écoles européennes représentent, à mes yeux, le symbole de ce qui est au cœur du projet européen: vivre ensemble, solidaire et dans le respect de nos diversités."

Video from the event

Read the President's speech pdf - 62 KB [62 KB]

Conseil européen: appel en faveur de la mise en œuvre immédiate du pacte pour la croissance et l'emploi

Le président Barroso a souligné que le pacte pour la croissance et l'emploi, qui a fait l'objet d'un accord en juin, ne doit pas se limiter à une déclaration sur le papier. Lorsque l'on demande à nos citoyens de faire des sacrifices importants, nous devons leur donner espoir, une perspective réaliste de croissance et des garanties pour les plus vulnérables, a-t-il dit.

19/10/2012

(c) EU

"La réalité, c'est que la crise n'a pas disparu... Je suis tristement conscient de la situation difficile dans laquelle de nombreux citoyens européens se trouvent et c'est précisément la raison pour laquelle nous avons demandé aujourd'hui aux chefs d'État et de gouvernement de mettre en œuvre immédiatement le pacte pour la croissance et l'emploi", a déclaré le président Barroso lors de la conférence de presse finale du Conseil européen d'octobre.

Même si certains progrès ont été réalisés, ils ne sont pas suffisants: "La réalité est que ce pacte de croissance, qui constitue un programme d'investissement important d'une valeur de 120 milliards d'euros, n'a pas encore été pleinement mis en œuvre." Le président a ensuite fourni des exemples concrets de domaines pour lesquels il est nécessaire d'accélérer la mise en œuvre, notamment la taxe sur l'épargne, la fiscalité de l'énergie, la réforme des marchés publics ou les mesures visant à stimuler le capital-risque. (Lire la suite dans son rapport aux chefs d'État et de gouvernement).

Il a souligné que le secteur financier doit également apporter une contribution équitable à la reprise: "La semaine prochaine, la Commission prendra la première mesure pour le lancement d'une coopération renforcée concernant la taxe sur les transactions financières et nous présenterons un plan d'action sur la fraude fiscale et l'évasion fiscale avant la fin de l'année."

"Lors du Conseil européen spécial du mois prochain, nous devons doter l'Union d'un budget pour la croissance et l'emploi. Je ne suis pas en mesure de promettre que nous aurons plus d'heures de sommeil lors du prochain Conseil européen, je pense qu'il sera long, mais j'espère que les chefs d'État et de gouvernement pourrons trouver un consensus car cela a été le cas pour ce sommet", a conclu le président Barroso.

Video: outcomes of the European Council

"Nous avons convenu de prendre des décisions sur le plan législatif d'ici la fin de l'année concernant le mécanisme unique de surveillance", a déclaré le président Barroso à la suite de la première soirée du Conseil européen.

Le président Barroso a également salué l'engagement clair en faveur d'une vision à long terme concernant l'union économique et monétaire: "La Commission présentera ses propositions dans quelques semaines dans le cadre d'un plan d'action pour l'union économique et monétaire". Il a ensuite ajouté que "la Commission défend ardemment le renforcement de l'intégration, en particulier pour la zone euro". Concernant la Grèce, le président Barroso a souligné l'importance des engagements énoncés la déclaration sur la zone euro publiée aujourd'hui.

Lire la déclaration du président (jeudi)

Lire la déclaration du président (vendredi)

Conclusions du Conseil européen

Conclusions du Conseil européen sur la réalisation de l'UEM

Déclaration des chefs d'État ou de gouvernement de la zone euro concernant la Grèce

Rapport sur la mise en œuvre des mesures de croissance présentées aux chefs d'État ou de gouvernement

Vidéo de la déclaration lors de la conférence de presse de jeudi

Vidéo de la déclaration lors de la conférence de presse de vendredi

Speech by President Barroso at the European Parliament plenary session on the European Council conclusions

Closing remarks by President Barroso at the European Parliament plenary session

"Nous sommes tout à fait conscients de l'extrême difficulté de la situation"

Lors du sommet social tripartite de jeudi, le président Barroso a compati avec les populations les plus durement touchées par la crise et a exhorté le Conseil européen à accélérer les mesures favorisant la croissance dans le cadre du pacte pour la croissance et l'emploi.

18/10/2012

© EU

"Je tiens à adresser un message aux citoyens européens les plus durement touchés par la crise actuelle. Nous sommes parfaitement conscients de la situation très difficile à laquelle beaucoup de nos concitoyens font face. Et je tiens à dire à tous ceux qui se trouvent dans une situation difficile en raison de la crise actuelle que la Commission européenne met tout en œuvre, en collaboration avec les États membres et les partenaires sociaux, pour ramener l'Europe sur la voie de la croissance et de l'emploi", a déclaré le président Barroso au début de l'allocution qu'il a prononcée à l'occasion de la conférence de presse qui s'est tenue à l'issue la sommet.

Cela exigera que les États membres intensifient leurs efforts et prennent des mesures décisives et immédiates, a-t-il affirmé. "Pas plus tard qu'hier, j'ai adressé mon rapport aux 27 chefs d'État et de gouvernement, qui explique où nous en sommes dans la mise en œuvre du pacte pour la croissance et l'emploi."

"Pour être tout à fait honnête, je ne suis pas satisfait des progrès accomplis à ce jour. C'est pourquoi je demande au Conseil européen d'accélérer l'adoption et la mise en œuvre des nombreuses mesures importantes porteuses de croissance qui figurent dans le pacte pour la croissance et l'emploi... Nous devons trouver l'équilibre entre les efforts importants réalisés en matière de santé des finances publiques et les mesures adéquates en faveur des politiques de renforcement de la croissance", a déclaré le président.

Communiqué de presse sur le sommet social tripartite

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Rencontre à Bucarest avec M. Ponta, premier ministre roumain

Ils ont principalement abordé la justice et la façon d'optimiser l'utilisation des fonds européens en Roumanie. "Je crois que la Roumanie a intérêt à ce que toutes les forces politiques agissent de manière responsable et avec retenue à l'approche des élections", a déclaré le président Barroso dans une déclaration.

17/10/2012

© EU

Concernant le système judiciaire, le président Barroso a particulièrement insisté sur l'importance que la nomination du nouveau procureur général et du directeur des services de lutte contre la corruption intervienne de manière objective et indépendante. "Ces deux personnes définiront la réputation de la magistrature et doivent être connues pour leur intégrité et leur professionnalisme", a déclaré le président dans une déclaration écrite à l'issue de la réunion.

Concernant la gestion et le contrôle des fonds européens, le président Barroso a exhorté le premier ministre à prendre des mesures immédiates en vue de résoudre les problèmes qui ont conduit à interrompre les paiements destinés à certains programmes de l'UE. "Si des mesures urgentes ne sont pas prises, l'absorption des fonds européens sera sérieusement compromise", a-t-il affirmé.

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Conseil européen: le président Barroso appelle à une action décisive pour mettre en œuvre le pacte pour la croissance et l'emploi

Le président Barroso a envoyé un rapport aux chefs d'État et de gouvernement dans lequel il les invite tous à redoubler d'efforts pour mettre en œuvre le pacte pour la croissance et l'emploi.

17/10/2012

© EU

Approuvée par le Conseil européen de juin, la mise en œuvre du pacte pour la croissance et l'emploi doit être accélérée. Tel est le message clé du rapport que le président Barroso a adressé aujourd'hui aux États membres.

Tout en soulignant les progrès réalisés, par exemple concernant l'augmentation de capital de la Banque européenne d'investissement ou la phase pilote des obligations liées à des projets, le rapport met en évidence les résultats décevants dans d'autres domaines.

Rapport sur la mise en œuvre des mesures de croissance présentées aux chefs d'État ou de gouvernement

Les Journées européennes du développement mettent l'accent sur la croissance mondiale

Malgré la crise, l'UE et ses États membres restent les premiers pourvoyeurs d'aide au développement dans le monde. Lors du lancement de la 7e édition des Journées européennes du développement, le président Barroso a plaidé en faveur d'un soutien de l'UE encore plus fort pour la période 2014-2020.

16/10/2012

© EU

"La Commission européenne a proposé une augmentation ambitieuse de 20 % en faveur de la coopération au développement dans le nouveau budget pluriannuel de l'UE, ce qui porterait son budget consacré à l'aide à 100 milliards d'euros pour la période 2014-2020", a déclaré le président Barroso. Il a souligné qu'il "continuerait à défendre cela, surtout dans les moments difficiles. Parce que la coopération internationale n'est pas simplement une question d'argent et d'investissement dans l'aide et le changement. C'est une question de valeurs, d'identité."

Le Président a réitéré l'engagement ferme de l'Union européenne à poursuivre ses travaux sur les objectifs de développement durable et à assurer le suivi des conclusions de Rio +20. Il a développé les trois thèmes des Journées européennes du développement 2012: la sécurité alimentaire, la protection des personnes les plus vulnérables dans la société et l'établissement d'un partenariat essentiel avec le secteur privé, soulignant que tous ces éléments sont essentiels pour promouvoir la croissance inclusive et durable.

Contexte

Organisées chaque année par la Commission européenne, les Journées européennes du développement sont le premier forum européen sur les affaires internationales et la coopération au développement. Elles attirent des représentants du monde entier et constituent un événement phare qui souligne le rôle de chef de file de l'UE en matière d'aide au développement et de débat politique.

En savoir plus sur les Journées européennes du développement

Lire le discours du président

Video from the event

Tous ensemble pour le marché unique

Lors de l'ouverture de la semaine du marché unique célébrant les 20 ans de sa fondation, le président Barroso a appelé à l'approbation urgente des propositions que la Commission a mises sur la table pour la promotion du marché unique et la croissance durable.

15/10/2012

José Manuel Barroso and Michel Barnier © EU

En 1992, le marché unique européen est né. Aujourd'hui nous pouvons voir les incroyables changements que sa mise en place a apporté dans la vie quotidienne des citoyens européens. La génération 92 - celle née depuis 1992 - n'aura connu que les multiples libertés et opportunités dont nous jouissons grâce au marché unique – pouvoir vivre, voyager, travailler, étudier, entreprendre dans un espace sans frontières.

"Et tandis que, dans cette période de crise, nous voyons ressurgir de fortes tentations de nationalisme économique et de repli identitaire; il est crucial de rappeler que le marché unique demeure plus que jamais la pierre angulaire de l'intégration européenne et de la croissance durable," a déclaré président Barroso soulignant que "notre meilleure source endogène de croissance et de création d'emplois c'est de permettre au marché unique de prospérer."

En avril 2011 la Commission européenne a adopté un Acte pour le marché unique I avec 12 actions prioritaires pour relancer la croissance et restaurer la confiance. Le Conseil et le Parlement européen ont accueilli favorablement ces propositions. Toutefois, aujourd'hui 11 de ces 12 actions doivent encore être approuvées par le Parlement européen et le Conseil. "Il est maintenant urgent d'aller de l'avant et de tout mettre en œuvre pour parvenir à un accord d'ici à la fin de l'année," a exhorté le président Barroso: "et c'est d'ailleurs le message que j'apporterai aux Chefs d'état et de gouvernement au Conseil européen de ce jeudi et vendredi ici à Bruxelles."

"Mais nous devons aussi aller plus loin," a dit le président qui a souligné que la Commission européenne a adopté le 3 octobre un Acte sur le marché unique II. En outre, dans un mois le Conseil européen se réunira pour un sommet spécial consacré aux négociations sur le Cadre financier pluriannuel 2014-2020, y compris la proposition de la Commission sur un nouveau mécanisme pour l'interconnexion en Europe – Connecting Europe Facility - pour combler les chaînons manquants tout particulièrement dans les domaines des transports, de l'énergie et de l'infrastructure numérique.

Plus d'information sur la célébration du 20ème anniversaire du marché unique

Regarder une vidéo sur 20ème anniversaire du marché unique

Voir le discours du président

Le prix Nobel de la Paix 2012 revient à l'Union européenne

Le président Barroso a déclaré: "Le comité du prix Nobel de la paix et la communauté internationale envoient aujourd'hui un message très important à l'Europe: l'Union européenne est une réalisation précieuse, que nous devons défendre, pour le bien des Européens et celui du monde entier."

12/10/2012

EU flag © EU

"Recevoir ce prix Nobel de la Paix représente effectivement un grand honneur pour l'ensemble des 500 millions de citoyens européens, pour tous les États membres et pour toutes les institutions européennes.

Ce prix constitue une juste reconnaissance pour un projet unique, mis en œuvre au bénéfice de ses citoyens mais aussi du monde.

Nous ne devons pas oublier qu'à l'origine, l'Union européenne a rassemblé des nations qui venaient de connaître les affres de la Seconde Guerre mondiale pour les unir dans un projet axé sur la paix et bâti sur des institutions supranationales qui représentaient l'intérêt européen commun.

L'Union européenne, succédant en cela à la Communauté européenne, a réunifié des pays divisés par la guerre froide et l'a fait en s'appuyant sur les valeurs que sont le respect de la dignité humaine, la liberté, la démocratie, la justice, l'état de droit et le respect des droits de l'homme."

Lire l'intégralité de la déclaration

Lire la déclaration conjointe de José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, et d'Herman Van Rompuy, président du Conseil européen, concernant l'attribution de ce prix

L'équité doit être au cœur des actions de l'Europe

Lors d'un débat des Amis de l'Europe, le président Barroso s'est étendu sur l'importance de l'équité, de la solidarité et de la responsabilité dans le contexte de la lutte contre la crise, du prochain budget pluriannuel, de la taxe sur les transactions financières et de l'intégration européenne en général.

11/10/2012

© EU

Au début de son intervention, le président Barroso a répété que pour résoudre la crise au niveau européen, il était nécessaire de générer une croissance durable. Pour y parvenir, il convient de combiner des finances publiques saines, des réformes structurelles profondes en faveur de la compétitivité et des investissements ciblés. Il a admis que l'équilibre entre les trois a toujours constitué un défi, mais il a souligné que l'équité et la solidarité doivent demeurer au cœur des actions de l'UE, car elles constituent le ciment qui permet d'assurer la cohésion de ses sociétés et de l'Union.

L'équité sera d'autant plus importante que l'Europe aspire à une plus grande intégration suite à la crise économique. Toutes les mesures prises récemment en attestent, qu'il s'agisse du paquet législatif relatif à la gouvernance économique, de la création de mécanismes de contrôle supplémentaires ou du partage de la responsabilité.

C'est pourquoi la Commission a insisté pour que soit mise en place la taxe sur les transactions financières afin de s'assurer que le secteur financier apporte aussi sa contribution et retourne l'offre de solidarité en étant plus responsable. "Je crois que nous allons maintenant rassembler le nombre de pays nécessaire, 11 pays se sont déjà engagés, semble-t-il. Je n'ai pas encore reçu les lettres de ces 11 pays, mais j'espère les recevoir dans les prochains jours pour que nous puissions aller de l'avant", a déclaré le président.

L'équité est aussi la raison pour laquelle la Commission appelle à une approche cohérente concernant la proposition de cadre financier pluriannuel pour la période 2014-2020. "Il est très difficile de comprendre pourquoi certains ne cessent de proclamer que nous avons besoin de plus de croissance, que nous devons investir davantage, mais quand il s'agit de voter le budget qui vise précisément ces objectifs, c'est-à-dire l'investissement et la croissance, ils changent d'attitude et proposent en fait un recul important concernant la proposition très réaliste que la Commission a mise sur la table", a déclaré le président. Il s'agit notamment d'initiatives telles que le Fonds d'ajustement à la mondialisation, qui est destiné aux personnes les plus touchées par la crise, ou le soutien aux personnes les plus pauvres et les plus démunies.

Enfin, le Président a exhorté les États membres à faire en sorte que l'Europe puisse intensifier ses efforts de solidarité: "Il est intéressant de remarquer que les gouvernements sont beaucoup plus enclins à donner aux institutions européennes davantage de pouvoirs en matière de discipline et de contrôle que de leur fournir des mécanismes permettant une solidarité efficace. Et c'est un point très important parce qu'après, il ne faut pas être surpris de voir que l'image de l'Europe se dégrade. Parce que si l'Europe est systématiquement perçue comme l'organe d'exécution des lois, le contrôleur, le grand artisan de la discipline, si l'Europe ne dispose pas d'instruments crédibles en faveur de la cohésion sociale, les citoyens auront bien sûr tendance à rendre l'Europe responsable des difficultés actuelles, même si nous savons que la crise actuelle n'est pas attribuable à l'Europe, ni à l'euro."

Voir la vidéo du débat

Rencontre avec Angela Merkel à Berlin

Le président Barroso a rencontré la chancelière allemande Angela Merkel pour une réunion de travail informelle en prévision du Conseil européen des 18 et 19 octobre. Ils ont échangé leurs points de vue sur les sujets à l'ordre du jour.

11/10/2012

José Manuel Barroso and Angela Merkel © EU

Discussion avec des chefs d'entreprise sur les perspectives de croissance et le renforcement de l'intégration économique

Le président Barroso a reçu un groupe de chefs d'entreprise du Groupe consultatif et de soutien de BUSINESSEUROPE. Ils ont discuté de mesures visant à stimuler la croissance, l'emploi et la compétitivité et à renforcer l'Union économique et monétaire.

10/10/2012

© EU

Après le discours du président sur l'état de l'Union et en prévision des réunions du Conseil européen d'octobre et de novembre, les thèmes abordés lors de cette réunion comprenaient les progrès réalisés sur la voie de l'union bancaire, une véritable union économique et monétaire et le nouveau cadre financier pluriannuel.

Le Président a signalé d'importantes initiatives de la Commission en faveur de la croissance et a exhorté les représentants des entreprises à participer à la lutte contre le chômage des jeunes, notamment en améliorant le passage des études à la vie active. Ils ont également parlé de l'Acte pour le marché unique II et de la communication sur la politique industrielle, deux propositions clés présentées récemment par la Commission.

Parmi les entreprises présentes lors de cette réunion, citons Accenture, Alstom, Arcelor Mittal, Areva, Bayer, BASF, Bosch, Caterpillar, GDF Suez, General Electric, IBM, KLM, Pfizer, Solvay, UPS et Schindler.

Voir la vidéo de la réunion

Barroso et Bono en faveur d'un budget ambitieux pour le développement pour la période 2014-2020

Lors de leur rencontre, le président Barroso et Bono, représentant la campagne ONE contre la pauvreté, ont mis l'accent sur la proposition de la Commission visant à intensifier l'aide extérieure dans le budget 2014-2020.

09/10/2012

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"Sauver des vies et prévenir les maladies constituent à la fois un impératif humain et un investissement intelligent que les gouvernements responsables et les organisations internationales doivent assurer. Je vais donc encourager les États membres à accepter la proposition de la Commission visant à augmenter de 20 % l'aide extérieure dans le prochain budget européen (2014-2020)", a déclaré le président Barroso dans une déclaration écrite à l'issue de la réunion.

Se référant également à la visite qu'il a effectuée récemment dans le camp de réfugiés de Za'atari en Jordanie, il a souligné que "nous devons intensifier nos efforts pour ces enfants et ces réfugiés partout dans le monde".

Ils ont également abordé le projet de loi sur la transparence et la reddition de comptes pour les industries extractives qui devrait permettre aux communautés des régions riches en ressources de savoir ce que les gouvernements perçoivent des richesses naturelles.

Discussion avec E. Stoiber sur la réduction de la charge administrative à l'horizon 2014

Le président Barroso a reçu le Dr Edmund Stoiber, président du Groupe de haut niveau de parties prenantes indépendantes sur les charges administratives, pour aborder les priorités du mandat prolongé du groupe. La Commission achève les travaux sur le nouveau mandat après 2012 et a l'intention de les mettre en œuvre au cours des prochaines semaines.

09/10/2012

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La prorogation du mandat jusqu'au 31 octobre 2014 prévoit que le Groupe de haut niveau continue de conseiller la Commission concernant l'amélioration de la compétitivité globale de l'Union européenne grâce à la réduction de la charge administrative découlant de la législation européenne.

Le Groupe aura notamment la tâche d'assurer le suivi avec les États membres de la mise en œuvre effective des mesures adoptées au titre du programme de l'UE d'allégement de la charge administrative, dans le cadre d'une approche plus large de réglementation intelligente et en s'appuyant sur le rapport de bonnes pratiques présenté en février 2012.

Le Groupe continuera également d'accorder une attention particulière aux besoins des petites et moyennes entreprises, notamment pour minimiser les charges administratives des micro-entreprises.

En savoir plus sur les résultats de la réunion

Lire la déclaration du président Barroso à l'issue de sa rencontre avec Edmund Stoiber en février 2012

En savoir plus sur le rapport du Groupe intitulé "Europe can do more" qui porte sur les bonnes pratiques mises en œuvre dans les États membres States pour appliquer la législation européenne

Questions et réponses: Situation de l'Union européenne concernant la réduction des charges administratives

Le président Barroso sur la PMI et la situation à Chypre

Lors de la conférence qui a suivi la réunion ministérielle informelle sur la politique maritime intégrée (PMI) de l'UE à Chypre, le président Barroso s'est exprimé quant au Conseil européen à venir, au lancement du mécanisme européen de stabilité et à la situation à Chypre.

08/10/2012

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«Un important Conseil européen se tiendra la semaine prochaine, et nous devrons donner une direction claire quant à l'adoption d'ici la fin de la l'année de la proposition de la Commission relative au mécanisme de surveillance unique. Il me semble désormais primordial que l'on nous voit prendre des décisions concrètes et importantes, car ce mécanisme de surveillance unique nous permettra d'obtenir une capitalisation directe des banques», déclarait le président Barroso.

Il ajoutait que «l'Europe fait de grands progrès en termes de renforcement des capacités intégrées pour faire face à la crise. Aujourd'hui même à Luxembourg aura lieu la première réunion du Conseil des gouverneurs sur le mécanisme de surveillance unique, afin de rendre opérationnel ce mécanisme de surveillance unique.» Il fait remarquer qu'un mécanisme de surveillance unique de cette ampleur aurait été impensable il y a encore quelques années.

Concernant la situation spécifique à Chypre, le président Barroso déclarait: «Nous avons évoqué les progrès relatifs à la conclusion de la déclaration commune d'intention…J'espère qu'en vue de nos discussions, nous pourrons rapidement atteindre une entente sur les mesures à prendre afin de garantir la stabilité à long terme de l'économie chypriote». Il ajoutait qu'il convient de prononcer un message d'espoir aux Chypriotes, et encourageait tous les acteurs de Chypre, notamment les partis politiques et partenaires sociaux divers, d'unir leurs forces. «Je suis convaincu qu'en comprenant à quel point la situation est critique, ils seront en mesure de surmonter cette situation actuelle et d'assurer, aux côtés des autres partenaires de l'Union européenne, l'avenir d'une croissance durable.»

Quant à la politique maritime, le président a déclaré être satisfait de la réunion, ajoutant que cette conférence et la déclaration de Limassol étaient des moments importants concernant la façon dont l'Union européenne comprend et promeut la politique maritime européenne. «Aujourd'hui, nous sommes tous d'accord sur le fait que l'économie maritime peut énormément contribuer à la promotion des emplois et de la croissance», déclarait-il.

Lire le discours du président lors de la réunion ministérielle informelle sur la politique maritime intégrée de l'UE

Read more about the New Maritime Agenda

Journées portes ouvertes – Plateforme indispensable au débat sur la politique de cohésion

Dans son message vidéo s'adressant aux participants à la 10e édition des Journées portes ouvertes (Open Days), le président Barroso a souligné l'importance de l'unification autour d'un futur budget européen crédible pour la croissance.

08/10/2012

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Dans son message, le président Barroso a souligné l'importance des Journées portes ouvertes (Open Days) en tant que plateforme indispensable au débat sur la politique de cohésion dans le contexte de la stratégie de l'UE visant à surmonter la crise et à relancer l'économie.

Selon lui, l'UE a plus que jamais besoin de la politique de cohésion en ces temps de contraintes budgétaires. Il a rappelé l'importance de poursuivre la consolidation fiscale, la réforme structurelle et les investissements ciblés en parallèle, et également que la Commission avait considérablement renforcé la flexibilité des Fonds structurels de l'UE dans la crise afin de garantir que les investissements nécessaires continuent d'être accordés aux bénéficiaires et les atteignent rapidement.

Par exemple, il insistait sur l'augmentation des taux de cofinancement communautaire ainsi que sur le fait qu'entre 2009 et 2012, près de 20 milliards d'euros avaient été réattribués afin de répondre aux besoins les plus urgents. En 2012, 10,4 milliards d'euros ont été reprogrammés afin d'aider les personnes les plus touchées par la crise, à savoir les jeunes sans emploi et les petites et moyennes entreprises (PME).

Il a conclu en invitant toutes les forces pro-européennes à mener un effort concerté pour un futur budget européen donnant aux Européennes et Européens ce qu'ils méritent.

Lire le discours de Johannes Hahn, Commissaire en charge de la politique régionale

Nouveau programme d'aide à l'éducation pour les enfants réfugiés en Jordanie

Une nouvelle donation à UNICEF d'une valeur de 4,6 millions d'euros a été signée en faveur de programmes d'éducation d'urgence pour les enfants réfugiés en Jordanie. En visite dans le pays, le président Barroso a rencontré Sa Majesté le roi Abdallah II et s'est rendu dans le camp de réfugiés de Za'atari.

07/10/2012

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«Nous devons nous assurer que les familles ayant dû quitter leur pays vivent dans des conditions décentes et que leurs enfants ne perdent pas leur droit à l'éducation et à un avenir meilleur», déclarait le président Barroso à l'annonce de la nouvelle donation à UNICEF. La contribution totale de l'UE à ce projet atteindra cette année les 10 millions d'euros.

L'Union européenne soutient fermement les réformes politiques, économiques et sociales de la Jordanie, et l'aide financière qu'elle accorde au pays vient clairement confirmer son engagement. Ainsi, l'UE a déjà réservé 220 millions d'euros pour la période 2011-2013 et a récemment alloué 70 millions d'euros supplémentaires au programme SPRING (Aide au partenariat, aux réformes et à la croissance inclusive). Un «contrat de bonne gouvernance et de développement» d'une valeur de 40 millions d'euros a également été signé le jour de cette visite.

Après sa rencontre avec Sa Majesté le roi Abdallah II de Jordanie, le président Barroso a souligné dans une déclaration écrite l'importance de la Jordanie en tant que partenaire de l'UE, acteur régional clé et interlocuteur au Moyen-Orient. Tous deux partagent l'objectif primordial de la promotion de la paix, la stabilité et la prospérité.

Les deux dirigeants ont étudié les récents progrès dans le processus de réforme de la Jordanie. «Une fois de plus, j'ai eu l'occasion de transmettre à Sa Majesté notre grand soutien et encouragement à poursuivre les réformes engagées, qui rendront la démocratie, le système judiciaire et la loi plus forts en Jordanie», ajoutait le président.

Le président Barroso a également fait l'éloge de la Jordanie pour sa solidarité envers les Syriens qui ont fui le pays pour chercher refuge. «Nous avons constaté ces derniers jours que la situation actuelle n'est pas une option. Les effets des débordements tragiques de la crise syrienne sur les pays voisins pourraient s'empirer et compromettre la sécurité régionale. La priorité est bien entendu d'arrêter le massacre en Syrie, de mettre fin à l'oppression et de soutenir une transition en douceur. Dans ce contexte, nous soutenons entièrement les efforts du représentant conjoint spécial des Nations unies et de la Ligue des États arabes», ajoutait le président.

Plus de photos de la visite au camp de réfugiés Za’atari

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Futur budget: se réunir autour de la croissance

Lors de la réunion des Amis de la cohésion qui s'est tenue à Bratislava, le président Barroso a exhorté les "Amis de la cohésion" et les "Amis du contrôle des dépenses" à s'unir au sein du Conseil européen pour devenir les Amis de la croissance – de la croissance durable.

05/10/2012

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Dans un discours qu'il a prononcé devant le groupe, le Président a souligné le moment crucial auquel intervenait cette réunion de haut niveau. "Dans quelques semaines, un sommet spécial du Conseil européen sera mené pour parvenir à un accord sur le prochain cadre financier pluriannuel."

Le président a souligné "l'importance de la politique de cohésion pour investir dans la croissance, la compétitivité et les personnes". Il a ensuite souligné que les Fonds structurels représentent une part importante des investissements publics en Europe: plus de la moitié de l'ensemble des investissements publics dans plusieurs États membres. Il a rappelé que la Commission a proposé un certain nombre de moyens novateurs pour accélérer leur déblocage là où il sont le plus nécessaires.

"Nous devons tirer parti de cette dynamique. Je ne peux que vous inviter à adopter une approche positive et proactive concernant nos propositions relatives à la modernisation, à la concentration thématique, à la conditionnalité et au partenariat", a déclaré le président.

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Dialogue 5+5 entre 10 pays méditerranéens - "toujours un précurseur et un laboratoire d'idées"

A Malte, en présence du Président Barroso, les leaders de dix pays méditerranéens ont poursuivi leur dialogue 5+5, instauré en 1990. Ensemble, ils ont réfléchi aux opportunités et défis que le "printemps arabe" présentent pour tous.

05/10/2012

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Dialogue 5+5 comprend dix pays du bassin Méditerranéen: l’Italie, la France, l’Espagne, le Portugal ainsi que Malte pour la rive Nord et l'Algérie, la Lybie, le Maroc, la Mauritanie et La Tunisie (l’Union du Maghreb Arabe) pour la rive sud

Le Président Barroso a souligné : "Le groupe 5+5 a toujours été un précurseur et un laboratoire d'idées".

Il n'a pas laissé de doutes que "l'Union européenne continuera à soutenir le processus de transition en cours et les réformes politiques et économiques".

"Je crois dans un régionalisme ouvert, dans une Europe tournée vers ses voisins et non pas nombriliste et dans la complémentarité naturelle entre les rives nord et sud de la Méditerranée".

"Le 5+5 peut apporter une contribution importante dans les réponses aux défis auxquels la région est confrontée. Il peut établir des liens entre les 10 pays présents aujourd’hui dans la perspective de proposer de nouveaux projets soutenables dans la région."

Intervention du Président Barroso au Sommet du Dialogue 5+5

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La Commission se réunit avec les présidents des commissions du Parlement européen

Cette réunion annuelle constitue une étape importante avant l'adoption du programme de travail de la Commission pour 2013, le 23 octobre.

03/10/2012

Photo de groupe © UE

Après le discours sur l'état de l'Union que le président a prononcé cette année le 12 septembre, la réunion constitue un volet important du "partenariat spécial" entre la Commission et le Parlement européen. Elle est l'occasion pour les présidents des commissions d'évaluer la mise en œuvre du programme de travail pour 2012 et de faire part de leurs préférences politiques et de leurs attentes pour l'année à venir.

Cette réunion intervient au milieu de la période de six semaines que dure le "dialogue structuré" intensif débutant par le discours sur l'état de l'Union au Parlement. Il vient compléter les dialogues entre les commissaires et les commissions parlementaires chargées de leur politique respective.

Les prochaines étapes seront la Conférence des présidents du Parlement européen, prévue le 10 octobre, et l'adoption le 23 octobre du programme de travail pour 2013 de la Commission.

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Discussions avec le gouvernement irlandais sur la prochaine présidence du Conseil

Avant la septième présidence irlandaise du Conseil des ministres, les dirigeants ont convenu d'accorder la priorité absolue à la croissance et ont examiné la proposition de la Commission en faveur d'une union bancaire, les négociations sur le cadre financier pluriannuel et d'autres priorités.

03/10/2012

Le president Barroso et le Taoiseach Enda Kenny © UE

Dans les discussions sur la croissance, le président Barroso a souligné que la Commission européenne a adopté une stratégie de croissance intitulée Europe 2020, "qui définit les moyens pratiques permettant de redynamiser nos économies".

Pour être en mesure de soutenir la croissance à l'échelle européenne, l'Europe a besoin d'un budget adapté à cet objectif. Les négociations sur le cadre financier pluriannuel ont atteint un stade critique et le président Barroso a déclaré que "ni le Taoiseach (premier ministre), ni moi ne souhaitons que la responsabilité de sa finalisation incombe à la présidence irlandaise. Je suis reconnaissant du soutien très clair de l'Irlande en faveur de la proposition de la Commission. Le premier ministre comprend parfaitement la valeur du budget de l'UE pour les citoyens et les entreprises irlandais. Dans les prochains mois, il sera essentiel de défendre les aspects de ce budget qui sont propices à la croissance."

En ce qui concerne les propositions de la Commission relatives à une union bancaire, le président Barroso a déclaré que le premier ministre et lui-même "sont déterminés à ce que le superviseur unique soit mis en place dès que possible", notamment parce qu'il s'agit d'une condition essentielle pour que le futur mécanisme européen de stabilité (MES) recapitalise directement les banques. "Je préciserai lors du prochain Conseil européen qui aura lieu en octobre que nous devons rester fidèles aux engagements que nous avons pris en juin", a-t-il affirmé.

Les dirigeants ont également convenu qu'il était important de continuer à lutter contre les niveaux élevés de chômage chez les jeunes. Parmi les priorités, citons la mise en place avant la fin de l'année d'un système de garantie pour la jeunesse et d'un cadre pour la formation professionnelle.

Le président a également salué la détermination sans faille dont ont fait preuve le gouvernement et le peuple irlandais concernant l'exécution du programme UE/FMI. "Je sais que cette présidence sera pour vous l'occasion de mettre en valeur l'engagement de l'Irlande en faveur de l'Europe, comme vous me l'avez souligné aujourd'hui. Je suis impatient de travailler avec vous pour faire de cette présidence irlandaise la meilleure qui n'ait jamais été".

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Soutien en faveur du processus de transition au Yemen

L'Union européenne soutient pleinement le processus de transition pacifique et ordonné qui a lieu au Yémen et qui répond aux aspirations légitimes du peuple yéménite d'un avenir fondé sur la paix, la sécurité, la démocratie et la prospérité.

03/10/2012

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Des progrès satisfaisants ont été accomplis depuis la prise de fonctions du président Hadi en février dernier. "Je salue particulièrement la décision de mettre en place le dialogue national, un instrument essentiel visant à assurer une transition inclusive à l'initiative des Yéménites. C'est une décision appropriée qui va dans le bon sens", a déclaré le président Barroso lors de sa rencontre avec le président Hadi. Il a également appelé tous les partis et toutes les forces politiques du Yémen à jouer un rôle constructif dans le processus de transition du pays.

L'UE a aussi instamment soutenu la transition sur le plan financier. 170 millions d'euros ont été promis pour la période 2012-2014 pour soutenir les besoins à court terme dans des domaines clés tels que la gouvernance, la protection sociale, la santé et la sécurité alimentaire. En 2012, 40 millions d'euros ont été mobilisés pour répondre aux besoins humanitaires immédiats, à savoir la malnutrition, l'insécurité alimentaire et les personnes déplacées. Le président Barroso a encouragé le président Hadi à mettre sur pied des mécanismes de coopération avec la société civile et le secteur privé, qui permettraient d'assurer le succès des programmes soutenus par l'UE.

"Dans la plupart des pays concernés par le printemps arabe, le voyage ne fait que commencer Ils connaîtront des revers, mais nous parions sur la démocratie", a déclaré le président Barroso.

En savoir plus sur la coopération de l'UE avec le Yémen

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Mécanisme pour l'interconnexion en Europe - conférence

Des dirigeants de grandes entreprises et des décideurs politiques soutiennent pleinement le projet de la Commission visant à investir 50 milliards d'euros dans les infrastructures stratégiques dans les secteurs des transports, de l'énergie et de l'internet.

02/10/2012

© EU

Lors de la séance d'ouverture, le président Barroso a déclaré: "Le mécanisme pour l'interconnexion en Europe ne se limite pas à des projets spécifiques. Il apporte une solution européenne à un défi européen." Il a fortement insisté sur la valeur ajoutée de ce mécanisme et sur sa contribution à la croissance, à l'emploi et à la compétitivité en Europe. Il s'agit pour lui de l'un des principaux dispositifs en faveur de la croissance dans la proposition de cadre financier pluriannuel pour 2014-2020. "La commission le défendra donc avec vigueur" dans le cadre des négociations en cours.

"Pour soutenir la croissance et contribuer à créer des emplois partout en Europe, nos citoyens ont besoin d'un accès ouvert aux idées, aux marchés et aux ressources nécessaires à la production. En effet, ils sont bien trop souvent arrêtés dans leurs projets par des réseaux incomplets, inefficaces ou simplement inexistants", a expliqué le président Barroso.

Le mécanisme pour l'interconnexion en Europe peut remédier à cet état de fait en construisant les chaînons manquants et en supprimant les obstacles dans toute l'Europe, grâce à une dimension et une approche transnationales, voire dans certains cas paneuropéennes. De nombreux projets transfrontaliers n'auraient jamais vu le jour si leurs avantages n'avaient été évalués qu'au niveau national.

"En fin de compte, le mécanisme pour l'interconnexion en Europe vise à jeter les bases d'une Union européenne réellement unie, en reliant tous les peuples d'Europe", a déclaré le président.

À la fin de la conférence, des dirigeants de grandes entreprises et des décideurs politiques ont exprimé leur fort soutien en faveur d'un mécanisme pour l'interconnexion en Europe ambitieux, capable de générer des investissements supplémentaires importants pour les infrastructures stratégiques de l'Europe.

Contexte

Avec un budget maximal proposé de 50 milliards d'euros pour la période 2014-2020, le mécanisme pour l'interconnexion en Europe sera un instrument essentiel pour promouvoir la croissance, l'emploi et la compétitivité grâce à des investissements ciblés dans les infrastructures au niveau européen. Il permettra de soutenir le développement de réseaux transeuropéens durables, à hautes performances et efficacement interconnectés dans les domaines des transports, de l'énergie et des services numériques. Ce budget de 50 milliards d'euros sera réparti comme suit pour les trois secteurs concernés: 31,7 milliards d'euros pour les transports, 9,1 milliards d'euros pour l'énergie et 9,2 milliards d'euros pour Internet.

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Lire le communiqué de presse sur les conclusions de la conférence

Lire le communiqué de presse sur le mécanisme pour l'interconnexion en Europe

Voir le clip sur le mécanisme pour l'interconnexion en Europe

Voir le discours du président

Lire la brochure

Lire le discours du président Barroso

Lire le discours du vice-président Kallas

Lire le discours de la vice-présidente Kroes

En savoir plus sur la conférence

Rencontre avec M. Jebali, Premier ministre de la Tunisie

20 mois après le début de la transition démocratique tunisienne, les deux dirigeants ont discuté de la situation politique et de récents événements en Tunisie, ainsi que du progrès dans l'approfondissement des relations mutuelles.

02/10/2012

M. Jebali et M. Barroso (c) EU

Le président et le Chef du Gouvernement tunisien ont évoqué la préparation de la nouvelle Constitution et des élections générales ainsi que des réformes en cours. "Je me réjouis des garanties données aujourd'hui par vous, Monsieur Jebali, sur la nature irréversible de la transition démocratique ainsi que sur l'engagement indéfectible de votre gouvernement pour la défense des droits fondamentaux et des libertés pour tous les Tunisiens" - a déclaré le président.

Ils ont aussi discuté des récents événements qui ont mené aux attaques contre des représentations diplomatiques américaines. Le président Barroso s'est dit "encouragé" par les déclarations du Chef du Gouvernement qui a confirmé que "les positions d’une minorité d’extrémistes ne doivent pas être confondues avec le sentiment d’une large majorité du peuple tunisien qui rejette la violence, la haine et l'extrémisme."

Cette rencontre a été une nouvelle opportunité pour réaffirmer le plein soutien de la Commission à la transition démocratique en Tunisie et pour souligner le caractère privilégié des relations entre l'Union Européenne et la nouvelle Tunisie. "L’Union Européenne a doublé son assistance à la Tunisie pour 2011-2013, à hauteur de 400 millions d’euros. Nous sommes prêts à faire davantage en 2013 en soutenant le programme de relance des autorités tunisiennes" - a indiqué le président en évoquant aussi les deux accords financiers: dans le domaine de la Justice et dans celui des inégalités sociales et des services de soins de santé d’un montant total de plus de 35 millions d’euros, qui ont été signés aujourd'hui.

"La coopération et le dialogue entre la Tunisie et l'Union européenne gagnent de plus en plus en profondeur et c'est notre désir de continuer à travailler pour un partenariat fort et solide entre la Tunisie et l'Union européenne" - a conclu le président. Il a aussi affirmé la firme volonté commune d'arriver à un accord politique sur le Partenariat Privilégié entre deux partenaires, à l’occasion du prochain Conseil d’association qui devrait se tenir en novembre, et d'avancer dans les négociations sur l’Accord de Libre Echange Complet et Approfondi.

Lire le discours

Pour plus d'informations sur le programme d'appui à la réforme de la justice en Tunisie

Pour plus d'informations sur le projet d'appui à la réduction des inégalités sociales et aux services de soins de santé en Tunisie

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Message de félicitations à José María Olazábal, capitaine de l'équipe européenne de la Ryder Cup

Ce matin, le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a envoyé le message suivant au capitaine de l'équipe européenne de la Ryder Cup, José María Olazábal:

01/10/2012

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"Au nom de la Commission européenne, je tiens à vous féliciter, vous et votre équipe, pour cette magnifique victoire. Battre une équipe aussi talentueuse que celle des États-Unis, remporter la Ryder Cup et gagner sur le sol américain témoigne remarquablement de votre excellent leadership et de l'unité de l'équipe européenne. Vous avez dignement honoré l'héritage de Seve Ballesteros et assuré votre place dans l'histoire de cette grande compétition.

Vous avez réuni sous le drapeau européen une équipe de joueurs de nationalités, de langues et de cultures différentes venant de diverses régions d'Europe. Votre victoire sera une source d'inspiration pour beaucoup d'Européens."

Androulla Vassiliou, commissaire en charge du sport, a ajouté: "Quel retour extraordinaire! Nous étions focalisés sur la tourmente de déficits qui semblent impossibles à surmonter, mais l'équipe européenne s'est serré les coudes dans l'adversité, a exprimé son talent et a arraché une victoire magnifique. Je suis sûr que Seve Ballesteros vous applaudit au paradis!"

Au début de la dernière journée, les États-Unis n'avaient besoin que de quatre points sur les douze disponibles pour l'emporter, mais les joueurs européens en ont marqué huit et demi pour décrocher une courte victoire avec un score de 14½ -13½ et conserver le trophée qu'ils avaient gagné à Celtic Manor en 2010.

Lancement du Prix européen de l'innovation sociale à Lisbonne

L'innovation sociale consiste à trouver des moyens de mieux appréhender certains des problèmes sociaux les plus difficiles. Dans le contexte de la crise financière et économique actuelle, c'est plus important que jamais. La Commission européenne joue un rôle essentiel pour soutenir l'innovation, ouvrant ainsi la voie vers une sortie de la crise.

01/10/2012

© EU

Ce concours, qui a pour slogan "Libérer le potentiel aujourd'hui pour le travail de demain", tire son nom de l'innovateur portugais Diogo Vasconcelos. Ce concours invite les participants à donner des idées pour créer des emplois plus nombreux et de meilleure qualité en Europe. Tout le monde peut y participer: des entrepreneurs, des étudiants ou des organisations caritatives, pour n'en nommer que quelques-uns. Tous les demi-finalistes et finalistes bénéficieront d'un mentorat professionnel de 9 mois pour les aider à transformer leur idée en une entreprise commerciale viable. En mai 2013, la Commission décernera trois prix de 20 000 euros aux lauréats.

À l'occasion du lancement du concours, le président Barroso a rendu un hommage personnel à Diogo Vasconcelos, qui a été à l'origine de l'innovation sociale européenne en général et de l'idée de lancer un concours à travers l'Europe: "Diogo avait coutume de dire que les citoyens devaient être responsabilisés plutôt que d'être des utilisateurs passifs des nouvelles technologies actuelles. Chacun d'entre nous est comme un petit pixel qui, une fois connecté aux autres, peut jouer un rôle important." C'est exactement le but de ce concours: connecter les petits pixels pour qu'ensemble ils forment une image magnifique.

Le lancement de ce concours est loin d'être une initiative isolée de la Commission européenne dans ce domaine. La Commission reconnaît pleinement l'importance de l'innovation sociale et des entreprises sociales pour l'avenir de l'Europe. Depuis 2011, le budget consacré à l'innovation sociale en vertu du programme cadre pour la recherche a triplé, passant de 4 millions à 12,5 millions d'euros prévus en 2013. La stratégie Europe 2020, la stratégie de l'Europe en faveur de la croissance, et les principaux règlements clés, tels que l'Acte pour le marché unique I et l'Acte pour le marché unique II qui est à l'ordre du jour de la Commission ce mercredi, comportent d'importantes dispositions favorisant les entreprises sociales et la responsabilité sociale.

Consulter le site web sur l'innovation sociale européenne

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