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Pas de développement possible sans une amélioration de la condition des femmes dans le monde

Pour marquer la Journée internationale de la Femme, le Commissaire européen pour le développement Andris Piebalgs lance demain, pour la cinquième année consécutive, un concours de dessin sur l'égalité des sexes qui vise à sensibiliser sur les conditions de vie des femmes et de leurs droits dans les pays en développement, grâce à la participation des enfants. Au Timor-Leste il inaugurera avec la Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies, Haq Ameerah une exposition de photos conjointe UE /ONU. Le Commissaire Piebalgs réaffirmera l'engagement ferme de la Commission européenne pour renforcer les droits et améliorer les chances pour les femmes, ainsi que leur représentation dans les pays en développement afin d’accélérer les progrès vers la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement.

Le Commissaire européen au Développement, Andris Piebalgs, a déclaré: « Le Timor oriental est un cas remarquable parmi les pays en voie de développement en ce qui concerne une meilleure autonomie et représentation des femmes. 30% des Membres du Parlement sont des femmes, et de nombreuses lois ont été promulguées, par exemple contre la violence domestique. Il reste cependant beaucoup de travail à faire dans le monde avant que les différences entre la situation des hommes et celle des femmes ne disparaissent. Les femmes constituent plus que la moitié de la population mondiale, mais elles représentent 70% des personnes pauvres dans le monde, et deux tiers de celles qui ne reçoivent pas d'instruction pour l'apprentissage de la lecture et de l'écriture.

En tant que Commissaire au développement, je fais en sorte que les intérêts des femmes soient pris en compte dans tous les aspects des politiques de développement. Tout projet que nous entreprenons, que ce soit dans le domaine de l'agriculture, de l'éducation ou de la santé, doit avoir pour objectif clair d'améliorer l'engagement des femmes et de leur donner les moyens d'agir.

Mes visites à travers le monde me donnent l'occasion de constater que, lorsque les femmes sont en bonne santé, sont éduquées et ont l'occasion de travailler et de gagner leurs vies, c'est un gage de prospérité pour leurs communautés et leur pays.

C'est avec cela à l'esprit que la Commission a lancé en septembre dernier "une Initiative pour les Objectif du millénaire pour le développement" à hauteur d'un milliard d'euros. Elle vise à récompenser les progrès fait par des pays qui ont mis en place des stratégies efficaces pour atteindre les OMD, et à soutenir les efforts des autres pour combler le fossé vers les OMD, notamment ceux concernant les femmes.

Enfin, la Commission amplifie ses efforts pour combattre la victimisation des femmes dans les situations de conflit. Je pense notamment aux actes de violence sexuelle perpétrés en République Démocratique du Congo, qui sont parmi les violations des droits humains les plus inacceptables dans le monde aujourd'hui. Tous les jours, des femmes et des jeunes filles sont victimes de la cruauté la plus barbare. Nous devons agir pour faire cesser l'impunité et soutenir les autorités congolaises dans leurs efforts pour la  sensibilisation, et pour poursuivre les criminels en justice.

Il n'y aura pas de développement humain ni économique sans un fort respect des droits des femmes et de leurs conditions de vie. Il s'agit d'un élément fondamental de la politique de développement qui constituera l'une de mes priorités dans les mois et dans les années à venir ".

Voir deux projets de l'UE

Dernière mise à jour : 30/08/2014 |  Haut de la page