UE : Recherche - Horizon 2020 - 2013 (Partie 1)

Type: Banque d'images [longue]   Référence: I-075812   Durée: 10:48:20  Lieu:
Fin de production: 08/05/2013
Les services audiovisuels de la Commission européenne ont produit des banques d'images vidéo pour illustrer Horizon 2020, le programme-cadre européen pour la recherche et l'innovation. Les banques d'images montrent des projets financés par la Commission européenne dans le cadre du 7e programme-cadre.

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HEURE DESCRIPTION DUREE
10:00:00 Générique et titre 00:00:18
10:00:18 1. Excellence scientifique 00:13:31
10:00:18 Titre 00:00:04
10:00:22 École normale supérieure (ENS), laboratoire de physique, Paris, France. (2 plans) PROJET: DÉCLIC Le projet DÉCLIC ("Exploring the Decoherence of Light in Cavities", "Explorer la décohérence de la lumière dans une cavité") avait pour but d'explorer la dynamique des domaines piégés dans les cavités et d'étudier leur décohérence sous différentes perspectives. Le projet mettra au point des méthodes innovantes pour générer des états non traditionnels composés de plusieurs photons stockés dans une cavité ou répartis dans deux cavités non locales. 00:00:12
10:00:35 Porte d'entrée avec une affiche portant l'inscription "Serge Haroche, Prix Nobel de Physique 2012" et personne entrant 00:00:08
10:00:43 Laboratoire avec un doctorant travaillant sur une table laser 00:00:05
10:00:49 Serge Haroche, physicien français, lauréat du prix Nobel de physique 2012, professeur au Collège de France, directeur de recherche au laboratoire Kastler Brossel à l'ENS, entrant dans le labo et parlant à des doctorants (4 plans) 00:00:25
10:01:14 Extrait du discours (en ANGLAIS) de Serge Haroche, disant qu'ils travaillent sur le contrôle et la manipulation des photons dans une boîte. Les photons sont des particules de lumière très fragiles. Ils sont généralement détruits quand on les détecte, par l'effet photoélectrique, par exemple. Ils ont trouvé des moyens de détecter des photons sans les détruire et de les manipuler avec beaucoup de délicatesse de manière à préparer les états des photons pour générer des propriétés non traditionnelles. Ils veulent utiliser cela afin de démontrer certains effets de logique quantique pouvant trouver des applications à l'avenir. 00:00:40
10:01:55 Extrait du discours (en ANGLAIS) de Serge Haroche, disant qu'il est très important de comprendre qu'il s'agit d'une recherche fondamentale. C'est une pure curiosité qui les motive. Ils veulent comprendre comment fonctionne la nature au niveau macroscopique. Il pourrait en découler des applications. Certains théoristes ont évoqué la possibilité d'utiliser cette étrange logique quantique - le fait que le système peut être dans une superposition de différents états en même temps - afin par exemple de calculer, de développer des systèmes de calcul qui seront bien plus efficaces et rapides que ce que l'on peut faire avec un ordinateur classique. 00:00:31
10:02:27 Extrait du discours (en ANGLAIS) de Serge Haroche, disant que le financement européen, et en particulier les bourses du CER (Conseil européen de la recherche), est très important pour ses recherches, car ils ont besoin de temps, d'argent et de confiance, et c'est la combinaison d'éléments que leur offre l'Europe. 00:00:12
10:02:39 Extrait du discours (en ANGLAIS) de Serge Haroche, disant que le fait que l'Europe investit beaucoup d'efforts dans la recherche fondamentale est essentiel. 00:00:07
10:02:46 Espace stérile avec un doctorant montrant la "boîte à photons" développée par l'équipe de Serge Haroche (3 plans) 00:00:23
10:03:10 Doctorants travaillant avec du matériel électronique (2 plans) 00:00:14
10:03:25 Doctorant travaillant sur une table laser (2 plans) 00:00:12
10:03:38 Doctorants remplissant le cryostat contenant une cavité supraconductrice de haute qualité (3 plans) 00:00:18
10:03:57 Suivi de l'expérience sur les écrans d'ordinateur (5 plans) 00:00:29
10:04:26 Lausanne, Suisse. PROJET: MESOLIGHT MESOLIGHT signifie Mesoscopic Junctions for Light Energy Harvesting and Conversion (jonctions mésoscopiques pour le captage et la conversion de l'énergie lumineuse). La recherche se concentrera sur la génération de courant électrique par des cellules solaires mésoscopiques, un domaine où le chercheur principal bénéficie d'une solide expérience et d'une position de leader à l'échelle mondiale. Le but est d'augmenter l'efficacité de conversion photovoltaïque, passant des actuels 11 % à 15 %, ce qui rendra ces nouvelles cellules solaires très attrayantes pour des applications dans de larges domaines de production d'électricité photovoltaïque. 00:00:06
10:04:33 Campus de l'EPFL (École Polytechnique Fédérale de Lausanne) 00:00:07
10:04:41 Bâtiment renfermant le laboratoire MESOLIGHT 00:00:04
10:04:46 Logo de l'EPFL 00:00:05
10:04:51 Doctorant entrant dans le labo où l'on prépare des colorants 00:00:10
10:05:02 Doctorant préparant un colorant violet (11 plans) 00:01:18
10:06:20 Doctorant dans le couloir, entrant dans un autre labo 00:00:07
10:06:28 Doctorant colorant des petites cellules pour de futures expériences (7 plans) 00:00:48
10:07:17 Écran à DEL 00:00:06
10:07:23 Large plan panoramique d'un autre labo 00:00:10
10:07:33 Doctorant manipulant des cellules devant des faisceaux de lumière (3 plans) 00:00:31
10:08:05 Doctorant sur l'ordinateur, contrôlant les résultats de l'expérience (4 plans) 00:00:21
10:08:27 Plaque "Professeur Michael Grätzel" 00:00:04
10:08:32 Michael Grätzel, directeur du Laboratoire de Photonique et Interfaces de l’EPFL, dans son bureau, parlant à Anne-Sophie Chauvin, maître d'enseignement et de recherche au Laboratoire de Photonique et Interfaces de l’EPFL (3 plans) 00:00:17
10:08:49 Extrait du discours (en ANGLAIS) de Michael Grätzel, disant que la cellule solaire est le seul moyen de reproduire le processus photosynthétique naturel que l'on peut observer dans les plantes vertes et les algues, dans le sens qu'elle utilise une molécule, un colorant, qui absorbe la lumière comme la chlorophylle dans les plantes vertes. L'absorption de la lumière conduit à la génération de charges électriques. La molécule absorbe la lumière et génère des charges négatives et positives. On observe le même processus dans les feuilles vertes quand les rayons du soleil les atteignent. 00:00:32
10:09:21 Extrait du discours (en ANGLAIS) de Michael Grätzel, disant que la phase industrielle a commencé et que des produits utilisant les avantages spécifiques de cette technologie sont commercialisés. Deux avantages doivent être mentionnés. Le premier est qu'à la différence de toutes les autres technologies de cellules solaires, ils peuvent produire des fenêtres générant de l'électricité. Autrement dit, un élément en verre d'une certaine couleur, transparent, peut produire très efficacement de l'électricité à partir de la lumière du soleil. Ils ont aussi des éléments légers qui sont des cellules flexibles produites grâce à un processus global au Pays de Galles. 00:00:43
10:10:04 Extrait du discours (en ANGLAIS) de Michael Grätzel, disant que la bourse du CER a été un énorme atout pour eux. Tout d'abord, c'est un grand honneur que d'être récompensé. Le montant de ce financement est très important et il est reconnu au sein de la Communauté européenne comme une distinction majeure, pas seulement en termes de personnel et de moyens financiers, mais également car il signifie qu'on accorde sa confiance au chercheur pour qu'il dépense cet argent à bon escient, en faveur de l'avancée technologique et scientifique en Europe. 00:00:38
10:10:42 Paul Liska, associé de recherche au Laboratoire de Photonique et Interfaces de l’EPFL, montrant le procédé pour qu'une cellule solaire de colorants naturels extraits de framboises génère de l'électricité à partir de la lumière (10 plans) 00:01:00
10:11:43 Démonstration d'un panneau léger et flexible de celulles solaires (2 plans) 00:00:12
10:11:56 Tablette équipée d'une cellule solaire à colorant conçue par le laboratoire de Michael Grätzel (2 plans) 00:00:14
10:12:10 Bâtiment de l'entreprise Solaronix à Lausanne, Suisse. Solaronix est une entreprise essaimée qui développe des applications utilisant la technologie des cellules solaires à colorant. 00:00:05
10:12:15 Toby Meyer, cofondateur de Solaronix, montrant différentes étapes de la fabrication d'un panneau de cellules solaires à colorant (10 plans) 00:00:58
10:13:13 Salle d'exposition de Solaronix: panneaux de cellules solaires à colorant, utilisés comme fenêtres 00:00:04
10:13:17 Jeune femme se promenant près du lac Léman en Suisse. Elle recharge son téléphone portable au moyen d'un sac à dos solaire "G24innovations" équipé d'un panneau flexible de cellules solaires à colorant. (4 plans) 00:00:31
10:13:49 2. Primauté industrielle 00:14:53
10:13:49 Titre 00:00:04
10:13:54 Fraunhofer-Institut für Lasertechnik, Aachen, Allemagne. (2 plans) PROJET: POLYBRIGHT Étendre les limites du procédé de soudure par laser des polymères avec des sources de faisceaux à haute brillance. POLYBRIGHT va développer des lasers haute brillance très puissants avec de nouvelles longueurs d'ondes allant entre 1500 et 1900 nm, adaptés aux propriétés d'absorption des polymères. Avec des systèmes innovants de manipulation des faisceaux pour une adaptation optimale de l'énergie, le projet donnera naissance à une technologie de fabrication de lasers flexibles et à grande vitesse qui permettront d'étendre les limites de l'assemblage actuel de pièces en plastique. 00:00:10
10:14:05 Grande salle où est développé le projet POLYBRIGHT 00:00:06
10:14:11 Daniel Meier, un jeune chercheur, manipulant un robot (9 plans) Le robot dirige un faisceau laser utilisé pour le soudage de plastiques renforcés en fibre. 00:00:48
10:15:00 Jeune chercheur dans le couloir, puis entrant dans une salle à l'accès limité 00:00:05
10:15:05 Jeune chercheur conduisant un prototype utilisant la soudure de polymères par laser (8 plans) 00:00:47
10:15:53 Équipe de chercheurs discutant à propos du boîtier de l'antenne 3G GPS. (4 plans) Le boîtier de l'antenne 3G GPS a été fabriquée avec la technologie de soudure de polymères développée par le projet POLYBRIGHT. 00:00:19
10:16:12 Modène: entreprise SIR, des personnes entrent dans le bâtiment. PROJET: COMET Composants et méthodes "brancher et produire" pour la commande adaptative de robots industriels permettant une fabrication rentable et de haute précision dans les usines de l'avenir. Aujourd'hui, les entreprises manufacturières de l'UE, en particulier les PME, doivent s'adapter aux pressions exercées par la concurrence mondiale en développant des technologies pour soutenir la fabrication européenne dans de nombreux secteurs. Le projet COMET s'inscrit parfaitement dans cet objectif. Depuis sa création en septembre 2010, le consortium a déjà réalisé sept cellules robotisées qui sont ou seront équipées des résultats de ce projet ambitieux. COMET s'attache à améliorer la précision en matière d'usinage robotisé. Le projet distingue la compensation en deux modules: la compensation hors ligne et la compensation en ligne. La compensation hors ligne vise à développer des modèles d'erreurs héréditaires du robot et à appliquer une compensation pour contrer les erreurs en modifiant la trajectoire d'outil dans la phase de programmation hors ligne. La compensation en ligne de COMET vise à détecter les déviations de la trajectoire programmée du robot avec un tracker optique, afin d'apporter des corrections en temps réel et ainsi d'assurer la précision d'usinage requise. La compensation en ligne a lieu premièrement avec l'augmentation de la commande du robot et deuxièmement avec l'utilisation d'un mécanisme de compensation contrôlée à haute dynamique. 00:00:06
10:16:19 Des personnes entrent dans l'usine SIR, où l'on peut voir un robot en fonctionnement 00:00:08
10:16:28 Vue en hauteur: salle avec des robots 00:00:09
10:16:37 "Cabine-robot" et contrôle informatique 00:00:06
10:16:44 Technicien entrant dans la "cabine-robot" 00:00:05
10:16:50 Techniciens installant le système de suivi ATIR, ajustant les capteurs à DEL (3 plans) 00:00:24
10:17:15 Technicien vérifiant la pince du robot 00:00:06
10:17:22 Techniciens (homme et femme) définissant les paramètres sur l'ordinateur (2 plans) 00:00:10
10:17:32 Technicien réglant les commandes du robot (2 plans) 00:00:11
10:17:43 Processus robotisé, phase 1: photographie de la pièce afin de reconnaître sa bonne position (4 plans) 00:00:24
10:18:07 Processus robotisé, phase 2: le robot ramasse le bloc d'aluminium (3 plans) 00:00:27
10:18:35 Processus robotisé, phase 3: saisie et mesure de la pièce (2 plans) 00:00:15
10:18:51 Robot gravant le nom "COMET" sur un bloc d'aluminium (4 plans) 00:00:34
10:19:25 Ingénieurs contrôlant les paramètres pendant que le robot fonctionne (4 plans) 00:00:22
10:19:48 Ingénieurs dans la cabine-robot contrôlant le résultat final (2 plans) 00:00:07
10:19:56 Cellule montrant le système de suivi ATIR au-dessus de la construction, et le HDCM, mécanisme de compensation à haute dynamique. La cellule est située à l'institut Fraunhofer IPA, à Stuttgart, Allemagne. Le robot est un robot KUKA. Les moniteurs de l'ATIR comparent la position du robot avec celle où il devrait être. L'erreur est divisée en deux catégories: la basse fréquence est envoyée au contrôleur du robot et le HDCM est en charge de la compensation de l'erreur de haute fréquence. 00:00:06
10:20:02 HDCM avec la broche (la partie usinée est intégrée au robot). (4 plans) On voit le principe de construction technique en mouvement; mécanismes flexibles dans le HDCM en acier. 00:00:08
10:20:11 Gros plan sur le HDCM montrant des petits mouvements compensant les erreurs de haute fréquence (2 plans) 00:00:03
10:20:15 Cellule usinant une pièce d'essai 00:00:05
10:20:20 Opérateur derrière le système de contrôle de la cellule 00:00:05
10:20:25 Jeune consommateur dans son salon, un ordinateur sur les genoux, cherchant des vêtements originaux. PROJET: OPEN GARMENTS Innovation ouverte au client et interaction de fabrication ouverte pour les vêtements personnalisés. L'objectif général d'Open Garments est le modèle commercial de fournisseur de services de fabrication qui permet la création de vêtements individuels. Ce modèle donnera lieu à une nouvelle manière de concevoir, produire et vendre au client des vêtements conçus et configurés en se basant sur la prestation de services et de produits individualisés aux consommateurs et partenaires. Cela mènera à de nouvelles conceptions de produits, à une plus grande satisfaction du client et à une meilleure stabilité et compétitivité des PME. 00:00:05
10:20:31 Sur l'écran d'ordinateur portable: sites Internet Open Garments et Bivolino.com (2 plans) 00:00:09
10:20:40 Client concevant une chemise pour homme (3 plans) L'animation de la chemise en 3D se base sur une "technologie de rendu basé sur l'image pour le drapage en tissu", developpée par le Centre d'expertise pour les médias numériques (EDM), à l'institut de recherche dans le domaine des TIC de l'université d'Hasselt, avec le soutien du fonds européen. 00:00:14
10:20:54 Client entrant son nom et 4 critères d'information: hauteur, taille du col, poids, âge (2 plans) 00:00:13
10:21:08 Client passant sa commande (2 plans) 00:00:09
10:21:17 Panneau "Parc scientifique de haute technologie" à Hasselt, Belgique 00:00:05
10:21:23 Bureaux de Bivolino 00:00:05
10:21:28 Carine Moitier, directrice de l'exploitation et cofondatrice de Bivolino.com, à son bureau, recevant la commande passée par le client. (2 plans) Les commandes sont généralement envoyées immédiatement à l'usine, sans être vérifiées par aucun intermédiaire. 00:00:12
10:21:41 Experte en impression couleur à jet d'encre vérifiant un tissu tout juste imprimé (2 plans) 00:00:14
10:21:55 Expert en CFAO travaillant sur l'interface du logiciel. CFAO = conception et fabrication assistées par ordinateur 00:00:06
10:22:01 Plans sur l'écran montrant le logiciel. (2 plans) Les 4 informations entrées par le client génèrent automatiquement des mesures précises grâce au logiciel "biometric" développé par Bivolino et TNO aux Pays-Bas. TNO est l'organisation néerlandaise pour la recherche scientifique appliquée, une organisation non lucrative qui se concentre sur la science appliquée. 00:00:11
10:22:12 Impressions d'écran du Brevet européen accordé au projet (4 plans) 00:00:18
10:22:30 Gros plan sur l'expert en CFAO utilisant le logiciel 00:00:05
10:22:36 Plan sur l'écran: le patron 00:00:05
10:22:41 Plan large d'une machine à découper à Hasselt, Belgique. Le tissu est déroulé sur la table de travail. La production a généralement lieu en Tunisie et en Roumanie. 00:00:06
10:22:48 Gros plan sur un écran d'ordinateur montrant le processus de découpage (2 plans) 00:00:09
10:22:57 Découpeuse en fonctionnement (2 plans) 00:00:12
10:23:10 Le découpage du tissu est terminé, une femme retire le film de protection 00:00:07
10:23:18 Gros plan sur une étiquette sortant de l'imprimeuse: nom du client (Pablo Crutzen) 00:00:04
10:23:22 Livraison du paquet à la porte (2 plans) 00:00:13
10:23:36 Le client ouvre le paquet et essaye sa nouvelle chemise (6 plans) 00:00:37
10:24:14 Vitres de l'institut où se situe le magasin de chaussures "prototype". PROJET: FIT4U FIT4U - Cadre de technologies intégrées pour des produits axés sur l'utilisateur - est un projet de recherche collaboratif financé par la Commission européenne dans le cadre du 7e programme-cadre. Le projet FIT4U vise à répondre à la demande croissante de personnalisation des produits axés sur le client en concevant une structure d'ingénierie. C'est un ensemble d'outils et de technologies de fabrication nécessaires pour les produits axés sur le client et le processus de conception. Il apporte innovation pour les chaussures de sécurité et de sport et les accessoires, en particulier les chaussures et les gants. 00:00:05
10:24:20 Client entrant dans le magasin de chaussures 00:00:04
10:24:24 Le vendeur propose différents modèles de chaussures de randonnée. (2 plans) 00:00:12
10:24:37 Passage du pied au scanner 3D 00:00:07
10:24:45 Traitement des données du scanner du pied. Plan sur l'écran montrant le scanner du pied. 00:00:05
10:24:51 Données pertinentes sur les pieds du client. Profil biométrique. 00:00:05
10:24:57 Vendeur préparant le dispositif pour le pied (3 plans) 00:00:20
10:25:17 Le client portant le dispositif enfile un chausson par-dessus et se dirige vers la zone du "miroir magique". (3 plans) 00:00:22
10:25:39 Client devant le miroir magique essayant des modèles de chaussures virtuels (2 plans) 00:00:14
10:25:54 Le concepteur entre et travaille sur les chaussures de randonnée (2 plans) 00:00:08
10:26:03 Le modèle de chaussure en 3D est transféré à la forme personnalisée du client (2 plans) 00:00:12
10:26:15 "Déballage" de la forme de la chaussure. Le résultat est la forme qui sera ensuite découpée par la découpeuse automatique. 00:00:07
10:26:23 Préparation des données à envoyer à la fraiseuse (3 plans) 00:00:19
10:26:42 Installation d'un bloc brut dans la fraiseuse 00:00:07
10:26:49 Panneau de commande de la fraiseuse 00:00:06
10:26:56 Fraiseuse (3 plans) 00:00:19
10:27:15 L'opérateur saisit le bloc fini et l'inspecte. 00:00:09
10:27:24 Le concepteur ajoute une semelle intérieure virtuelle en 3D au modèle (2 plans) 00:00:12
10:27:37 Plaque ITiA - Istituto di Tecnologie Industriali ed Automazione 00:00:06
10:27:43 Technicien mettant une pièce de cuir en place 00:00:05
10:27:49 Image de la forme projetée sur la pièce de cuir (3 plans) 00:00:15
10:28:04 Découpeuse automatique en fonctionnement (2 plans) 00:00:11
10:28:16 Technicien récupérant les morceaux de cuir découpés 00:00:05
10:28:21 Gros plan sur la machine à coudre le cuir 00:00:09
10:28:30 Le client retourne au magasin pour récupérer ses chaussures (2 plans) 00:00:13
10:28:43 3. Défis de société 00:19:43
10:28:43 Titre 00:00:05
10:28:48 Hôpital universitaire de Turku, Finlande (2 plans) PROJET: BRAINSAFE Mesure non-invasive de l'hypertension intracrânienne (valeur absolue de l'hypertension intracrânienne). Le projet BrainSafe s'intéresse au besoin de mesure non-invasive de l'HTIC pour les soins cliniques de routine. Il offre une méthode rapide, sûre et facile d'utilisation pour mesurer régulièrement la pression intracrânienne de façon précise et fiable. L'appareil de mesure innovant de l'HTIC éliminera complètement tous les risques associés aux méthodes invasives des diagnostics d'HTIC pour les patients atteints d'un traumatisme crânien. L'évaluation clinique de l'appareil fait partie du projet FP7 "TBICare". Le prototype vu dans ces images d'archive est développé par l'entreprise Vittamed en Lituanie et testé dans différents États membres, la Finlande, dans ce cas. Un projet de suivi de deux ans visait à lancer des essais cliniques avant commercialisation et à améliorer le casque développé, BrainSafe II, commencé en juillet 2012. 00:00:12
10:29:00 Service de neurochirurgie (2 plans) 00:00:10
10:29:11 Bio-ingénieurs assemblant les éléments de l'appareil BrainSafe. (3 plans) Les bio-ingénieurs sont Rolandas Zakelis, docteur ès sciences, et Laimonas Bartusis, titulaire d'une maîtrise en sciences. 00:00:13
10:29:24 Plan en travelling: du couloir de l'hôpital à une salle de l'USI (unité de soins intensifs) 00:00:07
10:29:31 Salle de l'USI avec un patient inconscient 00:00:07
10:29:39 Gros plan sur le cathéter dans le crâne du patient Le cathéter dans le crâne du patient révèle que sa pression intracrânienne est également mesurée par la méthode traditionnelle invasive qui expose les patients à un risque d'infection (5 %), de saignement, de fuite de fluides ou de perte d'autres tissus du corps humain, de douleur, d'hyperthermie, ainsi qu'à des risques liés à l'anesthésie. Le projet BrainSafe vise à remplacer cette méthode traditionnelle par des mesures non invasives. 00:00:05
10:29:44 Bio-ingénieurs apportant l'appareil dans la salle de l'USI 00:00:11
10:29:56 Bio-ingénieur et infirmière plaçant le casque sur la tête et devant les yeux du patient (3 plans) 00:00:25
10:30:21 Ajustement du casque (6 plans) 00:00:30
10:30:52 Écran montrant le signal émis par l'appareil (3 plans) 00:00:18
10:31:10 Dr Jessi Posti contrôlant les mesures effectuées par le prototype BrainSafe (2 plans) 00:00:12
10:31:23 Dr Jessi Posti discutant avec le Dr Rolandas Zakelis à propos du casque (3 plans) 00:00:25
10:31:48 Jeune femme faisant des gâteaux, avec des ingrédients qui entrent en contact avec l'emballage et les ustensiles (papier, plastique, moule en silicone). (11 plans) PROJET: FOOD CONTACT LAB Pour garantir que ce que l'on mange est sans danger, il ne suffit pas de tester les aliments. Tout ce qui entre en contact avec les aliments au moment de leur production, emballage, transport, stockage, préparation et consommation doit également ne comporter aucun risque. Le Laboratoire Communautaire de Référence (LCR) pour les matériaux au contact des aliments fournit une aide scientifique et technique à l'Union européenne et ses États membres pour assurer la sécurité des nombreux matériaux utilisés pour l'emballage alimentaire et les ustensiles de cuisine. Il développe et harmonise les méthodes pour tester si telle substance (chimique) peut être libérée dans les denrées alimentaires et présente un danger pour les consommateurs. Cela permet d'assurer que les laboratoires testant la sécurité alimentaire dans toute l'Europe ont des résultats rentables et fiables afin d'obtenir la confiance des consommateurs et d'améliorer la qualité des aliments et la protection des consommateurs. 00:01:05
10:32:54 Jeune femme préparant un sandwich avec du jambon et du fromage emballés dans du plastique, de la mayonnaise dans un pot en verre et des tomates dans un récipient en plastique (6 plans) 00:00:38
10:33:32 Sandwich emballé dans un film plastique (2 plans) 00:00:16
10:33:49 Machine à café utilisant des patchs en contact avec l'emballage, du plastique, du métal 00:00:11
10:34:00 Rôti de bœuf découpé sur une planche à découper en plastique (2 plans) 00:00:12
10:34:12 Biberon en polyéthersulfone plongé dans de l'eau en ébullition 00:00:05
10:34:18 Ouverture d'une boîte de conserve contenant des ravioli à la sauce tomate 00:00:07
10:34:25 Plat tout prêt mis au four à micro-ondes (2 plans) 00:00:16
10:34:41 Centre commun de recherche, Ispra, Italie (2 plans) 00:00:10
10:34:52 Bâtiment du Laboratoire Communautaire de Référence pour les matériaux au contact des aliments 00:00:06
10:34:58 Plaque indiquant "Laboratoire Communautaire de Référence pour les matériaux au contact des aliments" 00:00:05
10:35:03 Panneau dans le couloir: "Laboratoire de préparation des échantillons" 00:00:05
10:35:09 Chercheur entrant dans le labo où cinq collègues scientifiques sont déjà au travail 00:00:10
10:35:19 Eddo Hoekstra, chercheur, testant la possible migration de formaldéhyde et de mélamine des bols en mélamine vers les aliments (6 plans) 00:00:42
10:36:01 Catherine Simoneau, chef du labo, testant des cuillères de service en plastique dans de la sauce tomate (4 plans) 00:00:30
10:36:32 Scientifique Oguzan Yavuz testant des colorants utilisés sur des serviettes en papier (7 plans) 00:00:47
10:37:19 Scientifique Juliana Silva Felix pesant des céréales broyées, préparant un test sur un petit carton posé dans un récipient (7 plans) 00:00:52
10:38:11 Scientifique Anja Mieth découpant et testant des moules en silicone (5 plans) 00:00:37
10:38:49 Chercheur Sandro Valzacchi travaillant avec un spectromètre de masse couplé à la chromatographie liquide à haute performance (3 plans) 00:00:22
10:39:12 Jeune chercheuse Mercedes Peltzer grattant une poêle à revêtement céramique (3 plans) 00:00:15
10:39:27 Camion de tête menant un peloton de voitures "sans conducteur" (filmé sur une piste d'essai près de Göteborg, Suède). (2 plans) Le camion contrôle la voiture jusqu'à 90 km/h dans un train routier. PROJET: SARTRE Le projet "Trains routiers sûrs pour l'environnement" développe des stratégies et technologies pour permettre aux pelotons de véhicules d'opérer sur des autoroutes publiques normales avec d'importants bénéfices au niveau de l'environnement, de la sécurité et du confort. Le projet développé par Volvo vise à encourager un changement radical dans l'utilisation des transports individuels via le développement de trains routiers environnementaux (pelotons). Des systèmes seront développés dans le but de faciliter l'adoption sûre de trains routiers sur les autoroutes publiques non modifiées, en pleine interaction avec les véhicules non groupés par pelotons. 00:00:27
10:39:54 Chauffeur routier acceptant une nouvelle demande d'un automobiliste à rejoindre le train routier (2 plans) 00:00:11
10:40:06 Camion de tête menant un peloton de voitures "sans conducteur" 00:00:14
10:40:20 Automobiliste buvant son café et lisant le journal pendant que sa voiture accélère automatiquement 00:00:11
10:40:31 Extrait du discours (en ANGLAIS) d'Erik Coelingh, responsable technique senior pour les technologies en matière de sécurité et de soutien au conducteur chez Volvo Car Corporation, disant qu'une fois dans le train routier, on n'a pas besoin d'accélérer, de freiner, de tenir le volant ou même de faire attention à la route: on peut réellement faire autre chose, comme lire un magazine. 00:00:11
10:40:43 Automobiliste lisant un magazine 00:00:08
10:40:52 Extrait du discours (en ANGLAIS) d'Erik Coelingh, disant que sur l'écran d'affichage de bord, on peut voir le statut du train routier. On peut voir qu'il y a un véhicule de tête et trois véhicules qui le suivent. On peut voir la distance d'écart et la destination. 00:00:14
10:41:06 Voitures en conduite rapprochée 00:00:04
10:41:11 Extrait du discours (en ANGLAIS) d'Erik Coelingh, disant qu'il a repris le contrôle de sa voiture. 00:00:05
10:41:17 Camion de tête menant un peloton de voitures "sans conducteur" 00:00:07
10:41:24 Extrait du discours (en ANGLAIS) de Toscan Bennett, vice-président de la planification des produits chez Volvo Car Corporation, disant qu'avec ce nouveau système de contrôle, on peut avoir une conduite autonome. Les véhicules peuvent intégrer un train routier sans que le conducteur ait à conduire sa voiture. 00:00:11
10:41:36 Camion de tête menant un peloton de voitures "sans conducteur" 00:00:09
10:41:45 Vapeur s'échappant des cheminées d'une centrale électrique en Allemagne (4 plan) La centrale de Weisweiler, à coté d'Eschweiler, près d'Aix-la-Chapelle, utilise le lignite (charbon) pour produire de l'électricité. PROJET: CapWa Des résultats obtenus sur le terrain ont démontré que la technologie de capture de l'eau était prometteuse. En octobre 2010, le travail centré autour de la technologie de capture de l'eau a bénéficié d'un fonds d'aide européen. La recherche fondamentale sera poursuivie au sein d'un consortium de 14 partenaires internationaux mené par DNV KEMA. Diverses applications de la technologie seront testées et des procédés de production seront développés afin d'élaborer un concept de module de capture de l'eau prêt pour une utilisation industrielle en 2013-2014. 00:00:24
10:42:10 Entrée de l'usine de papier Sappi, à Neimegen, Pays-Bas 00:00:05
10:42:16 Employés sur le toit de l'usine de papier et cheminée de laquelle s'échappe de la vapeur 00:00:05
10:42:21 À l'intérieur de l'usine de papier: presse rotative générant de la vapeur (2 plans) 00:00:10
10:42:32 Plan panoramique de la cheminée au conteneur CapWa 00:00:12
10:42:44 Scientifique entrant dans le conteneur CapWa (3 plans) 00:00:19
10:43:04 Main ajustant le contrôle du niveau de vide 00:00:05
10:43:09 Appareil produisant de l'eau propre à partir de vapeur recyclée (4 plans) 00:00:22
10:43:31 Plan montrant l'installation d'essai CapWa à l'usine de papier Sappi (2 plans) 00:00:10
10:43:41 Scientifique vérifiant la vapeur dans l'appareil 00:00:05
10:43:47 Membrane sur laquelle se condense la vapeur (2 plans) 00:00:11
10:43:58 Site de Kema à Arnhem, Pays-Bas 00:00:06
10:44:04 Plan large de la grande salle où sont testées les installations CapWa 00:00:05
10:44:09 Le prototype CapWa (2 plans) 00:00:10
10:44:20 Scientifiques testant le prototype (4 plans) 00:00:20
10:44:40 Chauffage au gaz produisant de la vapeur à des fins de test (2 plans) 00:00:11
10:44:52 Chef de projet démontrant que le système continue de fonctionner sans pompe électrique grâce au processus de condensation (3 plans) 00:00:20
10:45:12 Science Gallery, Naughton Institute, Dublin, Irlande. (2 plans) PROJET: STUDIOLAB Studiolab est une initiative européenne d'une durée de trois ans qui combine le studio avec le laboratoire de recherche. Financé par le 7e programme-cadre de la Commission européenne, Studiolab est un réseau européen qui fournit une plateforme destinée aux projets créatifs qui comblent les fossés existants entre la science, l'art et le design. À travers un réseau synergique, Studiolab inspire de nouvelles approches aux défis environnementaux, technologiques et sociaux et fournit un modèle pour des collaborations innovantes entre l'art et la science. Mené par Science Gallery, Studiolab implique l'interaction de treize principaux centres de recherche scientifique, d'excellence artistique et de conception expérimentale issus de douze pays européens. 00:00:10
10:45:22 Étudiants pénétrant dans le bâtiment 00:00:06
10:45:28 Scientifique faisant la démonstration d'une "horloge chimique" (4 plans) 00:00:32
10:46:01 Public regardant "the Parallel Series" (séquence parallèle), de l'artiste Kelly Heaton (3 plans) 00:00:15
10:46:17 Les robots de "Equilibrium Variant" (variante de l'équilibre), par l'artiste Roberto Pugliese 00:00:11
10:46:28 Performance appelée "Telephone Rewired" (téléphone rebranché) (6 plans) 00:00:33
10:47:01 Public regardant le lancement de la performance "Pendulum Wave" (vague de pendule) 00:00:09
10:47:10 Public regardant des artistes jouant "Body is a big place" (5 plans) 00:00:30
10:47:40 Public regardant la "Wave Machine" (machine à vagues) (2 plans) 00:00:11
10:47:51 Artiste réalisant l'expérience "Resonance" (résonnance): il brise un verre au moyen de la lumière (2 plans) 00:00:16
10:48:07 Performance de la "plaque de Chladni" (2 plans) 00:00:12
10:48:20 Droits d'auteur 00:00:07
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