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01/11/14

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Discours

President Barroso meets the Secretary of State of San Marino and the Head of the Andorran Government

Today, President José Manuel Barroso met Mr. Pasquale Valentini, Secretary of State of San Marino, and Mr. Antoni Marti Petit, Head of the Andorran Government.

30/01/2014

© EU

These meetings took place as the Europan Commission is working on a report on the possibilities of integration of San Marino, Andorra and Monaco into the internal market. This integration could be done through on one or more Association Agreements with these three European small-sized states.

La politique de cohésion : une politique gagnant-gagnant

Le Président Barroso a participé aujourd'hui à la session plénière du Comité des Régions.

30/01/2014

© EU

A cette occasion il a rappelé que les leaders régionaux sont des leaders européens et que la politique de cohésion est une politique pour toute l'Union européenne, une politique gagnant-gagnant qui traduit un esprit et des valeurs européennes qui sont une source d'inspiration pour des millions de personnes dans le monde, à commencer par nos plus proches voisins à l'Est et au Sud.

Il a appelé à montrer de la solidarité pour le peuple ukrainien, pour les jeunes Ukrainiens qui veulent pour l'Ukraine un destin européen.

Il a souligné qu'en Europe la reprise est en vue, la confiance est en train de revenir chez les investisseurs, les consommateurs mais elle reste fragile, et il faut la soutenir car "sans confiance il n'y aura pas d'investissements, et sans investissements il n'y aura pas de croissance, pas d'emplois."

Read President Barroso's speaking points

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Rencontre entre le président Barroso et le premier ministre polonais, Donald Tusk

Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a rencontré le premier ministre polonais, Donald Tusk. À la demande de la partie polonaise, le principal sujet traité lors de cette réunion de travail fut la situation actuelle en Ukraine. Ils ont également discuté de la situation économique de l’UE en prévision du prochain Conseil européen qui se tiendra en mars.

30/01/2014

© EU

Lors de leur conférence de presse commune, le président Barroso a souligné que « les violences et intimidations doivent cesser, ce n’est en aucun cas la bonne façon de répondre à la crise » en Ukraine. Le président et le premier ministre ont tous deux convenu de la nécessité de poursuivre les efforts de désamorçage des tensions actuelles en Ukraine. « L’Union européenne est déterminée à rester pleinement impliquée d’un point de vue politique dans le règlement de cette crise ukrainienne. Nous restons engagés à soutenir nos partenaires ukrainiens, selon le principe de ‘plus pour plus’, afin de trouver une solution démocratique et pacifique à la crise politique actuelle », a déclaré le président. « Nous attendons […] qu’une solution politique soit trouvée à l’impasse actuelle dans laquelle se trouve l’Ukraine ; une solution qui respecte la primauté du droit, les droits de l’Homme et la volonté du peuple ukrainien », a-t-il ajouté.

Sur le thème de l’économie de l’UE, le président a déclaré : « Nous avons fait d’énormes efforts pour vaincre la crise. Les indices d’une reprise se multiplient mais de nombreux défis demeurent et nous ne pouvons pas encore considérer que la crise soit passée, avec un chômage encore si élevé ».

Déclaration du président Barroso

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Italian government meets the Commission

Today, Commission President José Manuel Barroso and the College of Commissioners received the Italian government. Four months ahead of the European elections and five months before Italy takes over the EU Presidency of the Council, the meeting presented an important opportunity to discuss current challenges and priorities for the European Union and Italy.

29/01/2014

Enrico Letta, on the left, and José Manuel Barroso © EU

Prime Minister Enrico Letta was accompanied by five members of government: Emma Bonino (Minister of Foreign Affairs), Fabrizio Saccomanni (Minister of Economy and Finance), Enrico Giovannini (Minister of Employment, Social Affairs and Equal Opportunities), Carlo Trigilia (Minister for Territorial Cohesion) and Enzo Moavero Milanesi (Minister for European Affairs).

At the press point following the visit President Barroso thanked Prime Minister Letta "for his commitment and enthusiasm for Europe, and more concretely for his strong support on key priorities like banking union and the EU 2030 climate and energy package".

He summarised the meeting as follows: "At the heart of our discussions were our efforts to promote growth and jobs in Europe. We all agreed that 2014 can mark a real turning point, for Europe and for Italy. Our comprehensive crisis strategy consisting of fiscal consolidation, structural reforms and targeted investment has started to show some positive results."

President Barroso also congratulated the Italian Prime Minister for having taken very important steps towards ensuring growth and jobs and encouraged the government to maintain and accelerate reforms: "Even if we are coming closer to the finish line, the marathon is by far not over".

The Commission President stressed that Italy can continue to count on Europe's support: "The Commission continues to stand by Italy in the context of our economic policy coordination, and also by making available fresh EU funds for Italy during the period 2014-2020, for example almost 30 billion euros under the Structural and Investment Funds".

President Barroso also underlined the EU's support to Italy regarding the two Italian marines in India.

He concluded by praising the spirit of "European complicity" that could be felt during the visit.

In the afternoon President Barroso and Prime Minister Letta joined the President of the European Council Van Rompuy and the EP Vice President Pittella to open a presentation of Expo 2015 Milan at the European Parliament.

Read President Barroso's statement

Watch the joint press conference with Italian Prime Minister Letta

Read the President's speech at the opening presentation of Expo 2015 Milan

More on Expo 2015 Milan

Video from the event

Discours liminaire du président Barroso à la Journée BusinessEurope sur le thème de « L’industrie compte »

Au vu de l’Union européenne sortant modestement de la crise, une reprise durable devra comprendre une industrie européenne concurrentielle, fondement de la communication publiée par la Commission la semaine dernière en faveur d’une renaissance industrielle européenne.

29/01/2014

José Manuel Barroso © EU

Au cours de son discours, le président Barroso a notamment insisté sur les points suivants :

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Le président Barroso : le secteur spatial, un secteur clé pour la compétitivité de l’Europe

Le secteur spatial se place en tête des efforts menés par l’Europe pour renforcer sa compétitivité globale et engendrer une « renaissance industrielle », a déclaré le président Barroso à la conférence sur la politique spatiale de l’UE.

29/01/2014

© EU

« L’espace est une composante essentielle de notre société : sans infrastructures spatiales, nos sociétés modernes se trouveraient paralysées », a dit le président Barroso dans un message vidéo, le 28 janvier, à la 6ème conférence annuelle sur la politique spatiale de l’UE. « L’espace constitue un secteur de pointe en matière d’ingénierie, de technologie et de science, dont la recherche et le développement de très haut niveau ont des retombées positives importantes pour plein d’autres secteurs. »

« En outre, l’accès à l’espace et le secteur spatial jouent un rôle essentiel dans les capacités de défense et de sécurité de l’Europe, comme cela le fut souligné lors du Conseil européen de décembre qui donna une nouvelle impulsion à la politique de défense de l’Europe », a-t-il ajouté.

« Les technologies et services de l’espace ont pris une telle place dans notre quotidien qu’il est difficile d’exagérer quand on aborde la question de savoir à quel point nous dépendons des infrastructures et activités spatiales, et ce, que ce soit dans les transports, l’agriculture, les prévisions météorologiques ou la sécurité, pour ne citer que quelques exemples », a dit le président Barroso. « Ils jouent également un rôle important dans la mise en œuvre d’une longue série de politiques de l’Union européenne, allant de la gestion de l’environnement à la coordination des efforts de réponse aux catastrophes naturelles. »

Le président Barroso a expliqué que le premier satellite Copernicus allait bientôt être lancé, et qu’en parallèle du lancement des nouveaux satellites pour la constellation Galileo, les premiers services devraient être opérationnels d’ici la fin de l’année. Du côté de la recherche, les premiers appels à projets sous le programme de financement Horizon 2020 ont été lancés et des équipes de toute l’Europe sont en train de préparer leurs propositions. Le budget global pour les programmes européens de l’espace s’élèvera à environ € 12 milliards pour la période 2014-2020, soit plus du double du budget qui leur fut consacré entre 2007 et 2013.

« En cette période de coupes importantes dans le budget de l’Union européenne, ce montant substantiel reflète, à la fois, l’engagement fort de la Commission européenne à soutenir les activités spatiales et la perception, aux plus hauts niveaux politiques, tant dans les États membres qu’au Parlement européen, de l’importance cruciale que ces activités spatiales peuvent avoir pour notre économie et notre société », a indiqué le président Barroso.

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President Barroso at the presentation of “The crisis of Europe”: “let's ‘fight’ together for a stronger, more united and open Europe”

Today, President Barroso presented the French and English version of the book “The crisis of Europe”. The book, which was written in 1942 by Abel Salazar (1889 - 1946), is now published by Orfeu, the Portuguese bookshop in Brussels. The event took place at the Portuguese Permanent Representation and it was hosted by Ambassador Fezas Vital.

28/01/2014

Commons

“The European Union is certainly the most impressive creation in the history of international relations. No other political construction to date has proven to be a better way of organising life to lessen the barbarity in this world. It is in many ways a laboratory for globalisation, both in the sense of subordinating power politics to the rule of law as well as by being a testing ground for successful cross-border supranational cooperation. And the success of this process is to be measured in terms of peace, stability and prosperity.”, the President said.

President Barroso highlighted that the “answer to the financial crisis and to a loss of competitiveness of a number of countries is "more Europe", not less”. In reforming their economies, he said, Member States agree to further pool their sovereignty, and “efforts have started to pay off. For Europe, recovery is within sight but there is no room for complacency.”

On the European elections, he said: “We are in a difficult situation where pessimism about Europe has been exacerbated by the economic crisis and the social crisis and when, more than ever, many national politicians tend to nationalise successes and Europeanise failures. This is the moment to mobilize all the pro-European forces and not leave the initiative in the hands of the doomsayers on all sides of the political spectrum. (…) European elections are not just about parties; they are about the people and about ideas, a certain idea of Europe”.

“Abel Salazar's life and writings are certainly a welcome and valuable source of inspiration”, the President concluded.

32ème sommet UE-Russie

Le 32ème sommet EU-Russie s’est tenu à Bruxelles le 28 janvier. L’UE y était représentée par le président de la Commission européenne, M. José Manuel Barroso, le président du Conseil européen, M. Herman Van Rompuy, et la haute représentante de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et vice-présidente de la Commission européenne, Mme. Catherine Ashton.

28/01/2014

 © EU

« Ce sommet avec le président Poutine constituait une occasion importante de réfléchir à la nature et à la direction de notre partenariat stratégique », a déclaré le président Barroso. « Nos rapports et nos intérêts communs sont trop importants pour que nous ne prenions pas la peine de régler nos différences. »

Dans sa déclaration qui suivit le sommet, le président Barroso a insisté sur le fait qu’ « une alternative pour renforcer notre confiance mutuelle serait de collaborer sur l’un des plus importants objectifs stratégiques que nous partageons : créer un espace économique commun s’étendant de Lisbonne à Vladivostok. Cela peut sembler utopique, mais les rêves deviennent parfois réalité. Pour y arriver, nous devrions appuyer notre collaboration sur des principes tels que le respect des décisions souveraines, des sociétés démocratiques et des marchés ouverts. »

Le président Barroso a souligné que « le partenariat oriental de l’Union européenne est essentiel dans la poursuite de cet objectif stratégique. Le partenariat vise à étendre et ancrer la stabilité, la primauté du droit, les opportunités d’investissement et la croissance au-delà des frontières de l’Union européenne. Le partenariat n’est pas là pour s’opposer à qui que ce soit, mais pour concrétiser une idée – rendre nos pays voisins plus prospères et offrir à leurs citoyens de meilleures conditions de vie. » Il a ensuite ajouté que « nous devons lutter contre l’idée préconçue que les succès engrangés par une région se font au prix des souffrances d’une autre région. Nous, au sein de l’Union européenne, nous opposons à la mentalité de blocs qui s’opposent. Nous croyons que l’Union européenne et la Russie ont tout à gagner d’une telle coopération. »

Lire la déclaration dans son intégralité

Lire le communiqué de presse

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President Barroso's telephone call to President Yanukovych regarding the situation in Ukraine

In light of the escalating violence in Ukraine, President Barroso telephoned President Yanukovych of Ukraine this morning.

23/01/2014

© EU

During the telephone call, President Barroso made notably the following points:

Press release

President Barroso's meeting with the President of Iran

The President of the European Commission, José Manuel Barroso, met the President of Iran, Dr Hassan Rouhani, in the margins of the World Economic Forum in Davos today. The talks, to which the President was accompanied by EU High Representative/Vice-President Catherine Ashton, were held in an open and constructive atmosphere.

23/01/2014

Commons

President Barroso welcomed the interim agreement reached in November 2013 on the Joint Plan of Action and the start of its implementation on 20 January.

Iran should use this window of opportunity with determination to move to a comprehensive long-term solution on the nuclear issue. This would open up the potential for an improved relationship and broader cooperation.

Press release

President Barroso thanks UN for encouragement on climate action

President Barroso has thanked UN Secretary General Ban Ki-moon for supporting the EU's new climate and energy framework to 2030, saying that it should send a strong signal to the rest of the world.

23/01/2014

© EU

"First of all, Secretary-General, thank you so much for your kind words of support, that are, for us, a great encouragement," President Barroso said at a joint press conference with United Nations Secretary General Ban Ki-moon and World Bank President Jim Yong Kim in Davos today. "Indeed, the European Union continues to be a pioneer for global climate action," President Barroso continued.

President Barroso was attending the annual meeting of the World Economic Forum in Davos, where he highlighted the EU's achievements on the climate cause.

"As you know, we are already committed to reduce our greenhouse gas emissions by 80-95% below 1990 levels by 2050. We have adopted the world's most ambitious and binding goals for 2020 – and we are on track to meet them. And just yesterday, 22 January, the European Commission proposed an ambitious EU climate and energy package for 2030," he said.

"This is a powerful signal to the rest of the world and shows that we are beyond the debate where you had to either be "green" or a defender of industry. So I call on all our partners globally - on developed countries, emerging economies, the developed world, and especially on big emitters - to come with us and to respond to the clear appeal of Secretary-General Ban Ki-moon."

He called on world leaders to start preparing for an ambitious global agreement in 2015 by making clear commitments at a UN summit due to take place in September.

"Already this September, Secretary-General Ban Ki-moon will host a leaders' summit in New York, which I will attend. I applaud his leadership on the climate cause and, I can tell you, I know President Kim of the World Bank is a very strong ally. I thank him as well," President Barroso said.

"If you want to be ready for 2015, for the conference in Paris where historic decisions are going to be taken, it's now that we have to prepare them," he said.

"For those who believe in this, the need to fight this cause, we need two allies at least. Those are the allies I trust most: science, because science is demonstrating that climate change is indeed a threat with a huge impact on human life, and on the economy, and secondly, public opinion," he said.

"Addressing climate change is not simply an option, it is a must! And it is in the interests of everyone - environmentally, economically and politically."

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Conserver le leadership de l’UE en matière d’action climatique

La Commission européenne a proposé aujourd’hui un cadre ambitieux mais réaliste concernant les politiques du climat et de l’énergie pour la période 2020-2030. Le président Barroso a présenté ce nouveau cadre pour 2030 lors d’une conférence de presse commune avec les commissaires Oettinger et Hedegaard.

22/01/2014

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Le président Barroso : « Nous proposons un objectif contraignant pour l’UE de réduction de 40 % des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030. (…) Nous fixons également un objectif contraignant au niveau européen en matière d’énergies renouvelables d’ici 2030. Le but étant d’arriver à une part d’au moins 27 % de la consommation énergétique totale. »

D’après le président Barroso, « l’action pour le climat est essentielle pour l’avenir de notre planète, tandis qu’une réelle politique européenne de l’énergie joue un rôle crucial dans notre compétitivité. L’ensemble de mesures présenté aujourd’hui montre que relever simultanément ces deux défis n’est pas contradictoire, mais plutôt mutuellement bénéfique. Il est dans l’intérêt de l’UE de construire une économie créatrice d’emplois qui dépende moins des importations en énergie grâce à une efficacité et un recours accrus à une énergie propre et produite localement. »

Le cadre politique pour 2030 vise à encourager des avancées continuelles vers une économie sobre en carbone et un système énergétique concurrentiel et sécurisé qui garantisse un approvisionnement énergétique abordable et sûr pour les ménages et l’industrie, qui réduise notre dépendance aux importations en énergie, qui assure une certaine sécurité aux investisseurs et qui crée de nouvelles opportunités de croissance ainsi que des emplois.

Communiqué de presse : Objectifs pour 2030 en matière de climat et d’énergie en faveur d'une économie de l'UE compétitive, sûre et à faibles émissions de carbone

Déclaration du président Barroso lors de la conférence de presse

Questions/Réponses : Réserve pour une stabilité du marché SCEQE

Questions/Réponses : Cadre pour 2030

Questions/Réponses : Étude des prix de l’énergie

Communiqué de presse : Recommandations en matière de gaz de schiste

Questions/Réponses : Gaz de schiste

Rapports de coopération et de vérification pour la Bulgarie et la Roumanie

La Commission européenne a adopté aujourd’hui les derniers rapports pour la Bulgarie et la Roumanie au titre du mécanisme de coopération et de vérification.

22/01/2014

Rosen Plevneliev, President of Bulgaria, José Manuel Barroso, Petr Nečas, Czech Prime Minister, and Victor Ponta, Romanian Prime Minister © EU

Le rapport publié aujourd’hui établit que, depuis le dernier rapport de la Commission en juillet 2012, la Bulgarie a réalisé quelques avancées. Toutefois, ces progrès restent globalement encore insuffisants et fragiles. La Roumanie a fait des progrès dans de nombreux domaines depuis les rapports de coopération et de vérification précédents, mais les inquiétudes en matière d’indépendance judiciaire persistent et les exemples de résistance du pays à l’intégrité et aux mesures de lutte contre la corruption restent nombreux.            

Bulgarie :

Le rapport publié aujourd’hui établit que, depuis le dernier rapport de la Commission en juillet 2012, la Bulgarie a réalisé quelques avancées. On note quelques améliorations dans les procédures de nomination, la prise de certaines mesures de gestion utiles de la part du procureur général, ainsi que des progrès en matière de charge de travail de la part du Conseil judiciaire suprême.

Cependant, ces progrès restent globalement encore insuffisants et fragiles.

Le rapport compte un certain nombre de recommandations spécifiques sur chacun des critères étudiés. Quelques exemples : la Bulgarie devrait mettre en œuvre un plan d’action pour des poursuites judiciaires qui respectent le calendrier fixé et combler les lacunes existantes dans l’application des décisions de justice, par exemple en trouvant le moyen de prévenir efficacement les risques de fuite ou d’évasion en cas de peine de prison. Elle devrait également confier la coordination de la lutte contre la corruption à une seule institution, réviser les procédures en matière de conflits d’intérêts, et développer une politique claire de gestion des rapports entre le SANS et les autres organes de l’État qui s’occupent de la lutte contre le crime organisé.

Roumanie :

Le rapport adopté aujourd’hui établit que la Roumanie a fait des progrès dans de nombreux domaines depuis les rapports de coopération et de vérification précédents. Le bilan des principales institutions judiciaires et d’intégrité reste positif, et ce même dans des circonstances pouvant parfois s’avérer difficiles.

Cependant, les inquiétudes en matière d’indépendance judiciaire persistent et les exemples de résistance du pays à l’intégrité et aux mesures de lutte contre la corruption restent nombreux.

Recommandations pour l’avenir : La Roumanie devrait garantir que le code de conduite des parlementaires comporte des dispositions claires, de sorte à ce que les parlementaires ainsi que le processus parlementaire respectent l’indépendance du pouvoir judiciaire, et qu’il soit pleinement respecté lors de tout amendement à la Constitution. La Roumanie devrait adopter des mesures législatives pour réformer la structure du système judiciaire et garantir qu’aucune exception ne soit faite dans l’applicabilité des lois sur les incompatibilités, les conflits d’intérêts et sur le patrimoine injustifié. Elle devrait également garantir que les lois contre la corruption soient appliquées de la même façon à tous les citoyens.

La Commission va poursuivre sa collaboration avec les deux gouvernements pour faire avancer le processus de réforme. La Commission publiera ses prochains rapports dans un an environ, sous réserve d’une décision définitive de la prochaine Commission.

Communiqué de presse : la Commission publie un rapport sur les progrès réalisés par la Bulgarie et la Roumanie au titre du mécanisme de coopération et de vérification

Questions/Réponses : Rapport sur les progrès réalisés par la Bulgarie et la Roumanie au titre du mécanisme de coopération et de vérification

Le rapport est disponible ici

Déclaration du président Barroso sur les récents évènements en Ukraine

« Nous sommes sous le choc des dernières annonces de décès de manifestants en Ukraine, et souhaitons exprimer nos plus sincères condoléances aux familles des victimes. Nous déplorons fortement l’usage de la force et de la violence, et appelons toutes les parties à s’en abstenir immédiatement et à commencer à prendre des mesures qui permettront de désamorcer la situation », a déclaré le président Barroso à Bruxelles aujourd’hui.

22/01/2014

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Le président Barroso a ensuite ajouté : « l’atmosphère générale s’est aggravée depuis quelque temps et je souhaite souligner de manière explicite le devoir fondamental des autorités ukrainiennes de prendre désormais des mesures pour désamorcer cette crise, et en particulier, la nécessité pour elles d’engager un réel dialogue avec l’opposition et la société civile quant aux façons de surmonter cette crise profonde.

Nous suivons également, avec beaucoup d’inquiétude, les récentes restrictions en matière de libertés fondamentales, notamment au niveau de la liberté d’expression et de celle des médias.

Nous sommes vraiment préoccupés par la direction que ces développements font prendre à l’Ukraine et nous allons continuer à suivre de près ces derniers ainsi qu’évaluer quelles sont les possibilités d’action pour l’UE et les conséquences pour nos rapports avec le pays. »

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La Commission appelle à une prise de mesures immédiates en faveur d’une renaissance industrielle européenne

La Commission invite instamment les États membres à reconnaître l’importance capitale de l’industrie pour la création d’emplois et de croissance, et à intégrer les questions de compétitivité industrielle dans l’ensemble des domaines d’action politique.

22/01/2014

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À cette occasion, le président Barroso a insisté sur le fait que l’industrie a un avenir en Europe et que sa part dans l’économie de l’UE devrait croître de 15 % aujourd’hui à 20 % d’ici 2020. 

La Commission invite le Conseil et le Parlement à adopter des propositions sur l’énergie, les transports, l’espace et les réseaux de communication, d’une part, et à appliquer et faire appliquer la législation nécessaire à la finalisation du marché intérieur, d’autre part. 

En outre, il convient de poursuivre la modernisation industrielle en investissant dans l’innovation, l’efficacité des ressources, les nouvelles technologies, les compétences et l’accès au financement, autant de domaines où le recours à des fonds européens spécifiques pourra servir de catalyseur. Concrètement, cela veut dire que la Commission mobilisera € 100 milliards du budget européen pour soutenir l’industrie ces sept prochaines années.

La communication encourage l’avènement d’une Europe plus ouverte aux entreprises grâce à des mesures destinées à simplifier le cadre législatif et à améliorer l’efficacité de l’administration publique aux niveaux européen, national et régional. La Commission propose aussi aux États membres de fonder une entreprise en trois jours pour moins de € 100, alors qu’en moyenne aujourd’hui cela prend cinq jours et coûte € 372. 

Au nombre des autres questions essentielles, figurent l’accès aux marchés des pays tiers par l’harmonisation des normes internationales, l’ouverture des marchés publics, la protection des brevets et la diplomatie économique.

Communication Pour une renaissance industrielle européenne

Communiqué de presse : La Commission appelle à une prise de mesures immédiates en faveur d’une renaissance industrielle européenne

Mémo : Les États membres doivent agir pour donner un nouvel élan à l’industrie européenne

Discours du président

Discours du Président Barroso au Comité économique et social européen

Le président Barroso s'est exprimé aujourd'hui à l'issue de la séance plénière du CESE (Comité économique et social européen) en abordant plusieurs sujets d'actualité

21/01/2014

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Le président Barroso rencontre M. Erdoğan, premier ministre turc, pour traiter des relations entre l’UE et la Turquie

Le président Barroso a rencontré ce matin M. Erdoğan, premier ministre de la Turquie. Ils ont principalement discuté de l’état des rapports bilatéraux entre l’UE et la Turquie. Le président a précisé que la Turquie restait un partenaire important pour l’UE et que cette dernière souhaitait continuer à approfondir ses relations avec le pays.

21/01/2014

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En tant qu’alliés privilégiés, il est crucial que l’UE et la Turquie maintiennent et approfondissent leur partenariat, qui s’étend déjà du commerce et des douanes au dialogue politique, de la coopération énergétique à la lutte contre le terrorisme. « Au-delà de rapports commerciaux très dynamiques, plus de 75 % des investissements effectués en Turquie proviennent de l’Union européenne. Ceci montre à quel point nous sommes proches en matière économique, ainsi que, je l’espère, au niveau politique », a déclaré le président.

La Commission européenne et le gouvernement turc jouent tous deux un rôle central et vital dans le maintien de cet élan tout au long des négociations d’adhésion de cette dernière année. « Tout ceci démontre notre volonté d’aller de l’avant », a dit le président.

Concernant les récents évènements en Turquie, le président Barroso a salué la confirmation par le premier ministre Erdoğan de son intention de pleinement respecter la primauté du droit, l’indépendance du pouvoir judiciaire et la séparation des pouvoirs : « Je pense qu’il s’agit de principes fondamentaux pour la démocratie, qui sont, avant toute chose, dans le propre intérêt national, économique et politique, de la Turquie. Mais ils sont également au coeur des critères de Copenhague, dans le processus des négociations d’adhésion du pays à l’UE. »

Il a ajouté : « Je tiens à souligner de façon claire que la Turquie n’est pas seule, et nous sommes prêts à vous soutenir, cher premier ministre, grâce à notre expérience sur ces questions. »

Les questions de mobilité et de visa, l’énergie et la question chypriote furent aussi abordées. Le président Barroso et le premier ministre  Erdoğan ont également discuté du processus de paix kurde et de la situation en Syrie, en Égypte, en Iran, dans le Caucase du Sud, et dans les Balkans occidentaux.

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Rencontre entre le président Barroso et le premier ministre Dačić au lancement des négociations d’adhésion avec la Serbie

La rencontre entre le président et le premier ministre a eu lieu mardi matin, en préliminaire de la conférence intergouvernementale (CIG) au cours de laquelle les négociations d’adhésion de la Serbie à l’EU furent officiellement ouvertes.

21/01/2014

President Barroso and Prime Minister Dačić  © EU

Le président Barroso a félicité le premier ministre Dačić quant au lancement officiel des négociations d’adhésion avec la Serbie. L’ouverture de ces négociations fut rendue possible grâce à une proposition de la Commission en avril de l’année dernière.

Le président Barroso a rendu hommage au premier ministre et à son gouvernement pour le courage dont ils ont fait preuve dans la normalisation des relations de leur pays avec le Kosovo et en a profité pour souligner que de nombreux défis devaient encore être relevés par la Serbie. L’UE attend de la Serbie qu’elle poursuive et développe cet élan positif de 2013 tout au long de l’année 2014, a-t-il dit. Le président a souligné que l’évolution des progrès de la Serbie dans la normalisation de ses relations avec Pristina aurait une influence sur les négociations d’adhésion.

Le président Barroso a également fait part de ses espoirs que la prochaine ronde de dialogue, qui se tiendra le 27 janvier entre les premiers ministres Dačić et Thaçi sous l’égide de Catherine Ashton, haute représentante de l’UE et vice-présidente de la Commission, illustre l’engagement respectif des deux pays.

Lire le communiqué de presse

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President Barroso meets Gulbenkian Foundation representatives to discuss the oceans

President Barroso received today a delegation of the Calouste Gulbenkian Foundation - a Portuguese private non-profit institution that supports the arts, education and science – to discuss the Gulbenkian Oceans Initiative and its potential synergies with EU policy.

20/01/2014

 © EU

The President met with the Foundation's President, Mr Artur Santos Silva, and delegates of the institution. President Barroso assured the Gulbenkian representatives that the blue economy is a priority for the European Union.

According to the President, our oceans, seas and coasts are a source of wealth and a driver of the EU's economy. They also have a central role to play in creating growth and jobs, as part of the 2020 strategy.

During the meeting they discussed possible synergies of the Gulbenkian Oceans Initiative with EU maritime policies, such as the Blue Growth strategy – which supports sustainable growth in the maritime sector with a focus in biotechnology – or the Atlantic strategy, an action plan to promote sustainable growth in the Atlantic Ocean Area.

The Gulbenkian Oceans Initiative is a five-year programme launched by the institution in 2013, with the aim of protecting the oceans and marine ecosystems and improving the scientific knowledge and perception of the benefits of marine and coastal ecosystems.

Le président Barroso traite des droits de l’Homme avec le secrétaire général d’Amnesty International

Le président Barroso a rencontré aujourd’hui M. Salil Shetty, secrétaire général d’Amnesty International, pour débattre de la protection des droits et libertés fondamentaux dans l’UE. Ils ont aussi parlé immigration, réfugiés et asile. La situation en Syrie fut également abordée.

20/01/2014

Commons

Le président a remercié Amnesty International pour sa lutte sans relâche contre les violations des droits de l’Homme et pour sa contribution à l’amélioration du respect de ces droits à travers le monde.

Lors de cette rencontre, le président a souligné que la protection des droits et libertés fondamentaux se trouvait au cœur des politiques internes et externes de l’UE.

La Charte des droits fondamentaux de l’UE est devenue juridiquement contraignante grâce au traité de Lisbonne en 2009. Le président Barroso a souligné que la Commission s’est engagée à faire en sorte que la Charte soit respectée à la fois par les institutions européennes et les États membres, lorsqu’ils agissent dans le cadre de la législation européenne.

Depuis 2010, grâce à la « Stratégie de la Charte », toutes les propositions ainsi que tous les actes juridiques de la Commission sont également soumis à une évaluation détaillée pour déterminer leur possible impact sur les droits fondamentaux, a expliqué le président.

Ces étapes seront renforcées par l’adhésion future de l’UE à la Convention européenne des droits de l’Homme, qui permettra aux citoyens de saisir individuellement la Cour européenne des droits de l’Homme pour contrer un acte de l’UE.

Le président Barroso a aussi salué la participation d’Amnesty International dans le processus de consultation des parties prenantes concernant l’avenir des politiques européennes relatives à la justice et aux affaires intérieures.

Les politiques européennes d’immigration et d’asile, l’inclusion sociale des Roms et la situation des réfugiés en Syrie furent aussi abordées lors de cette rencontre.

Le président Barroso appelle à un compromis en matière de résolution des défaillances bancaires

Le président Barroso a exigé du Conseil et du Parlement qu’ils parviennent à un accord sur le mécanisme de résolution unique pour les banques avant les élections européennes. « J’appelle le Conseil et le Parlement à faire un réel effort de compromis de façon à ce qu’un accord soit atteint avant les élections européennes », a annoncé le président Barroso devant le Parlement européen le 20 janvier, au cours d’un discours sur le thème de la gouvernance économique. « Et je pense que ces deux entités doivent se bouger, il est inacceptable de dire : ‘nous ne bougerons pas du tout’ », a-t-il ajouté.

20/01/2014

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Le président a expliqué que « le système européen de gouvernance a fait preuve de trop de souplesse », d’où le besoin impératif d’achever l’UEM. « Une Union économique et monétaire incomplète nous a donné une fausse impression de sécurité en période faste, et les déséquilibres institutionnels ont ouvert la voie à une spirale incontrôlable de spéculation dès lors que le contexte économique a pris un mauvais tournant », a déclaré le président Barroso. « L’incertitude s’est avérée être notre pire ennemi. »

Il a poursuivi en disant que pour corriger la situation de manière crédible et durable, il nous faudrait montrer des « garanties politiques du fait que nous allons faire une mise à jour fondamentale de notre système et construire, pas à pas, une Union économique et monétaire profonde et véritable. »

En cela, il a appelé à un plus grand sens d’appropriation de la question au niveau national et à une meilleure coordination entre les parlements européen et nationaux. « La gouvernance économique en Europe s’est radicalement modifiée. L’issue du processus ne dépend désormais pas tant que ça de la structure du système ; son succès réside plutôt dans sa prestation, au niveau national donc, et dans la vaste légitimité des efforts de réforme dans chaque État membre et en Europe dans son ensemble. Il nous faut comprendre qu’en matière de prestation et de légitimité, nous disposons déjà des solutions à nos problèmes. Et il nous faut aussi comprendre – vu que nous ne l’avions pas compris avant la crise - que lorsque quelque chose se produit, ou non, dans un pays, cela peut avoir de graves conséquences pour les autres pays. C’est pourquoi nous avons besoin d’une gouvernance économique commune », a-t-il dit.

« Je pense que la plupart d’entre nous avons une ambition claire pour l’Europe. Je pense que nous avons un potentiel économique énorme encore inexploité et il nous faut trouver la meilleure façon d’en faire usage. »

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President Barroso receives the Carlos V award: "The dream of European unity is indestructible"

President Barroso received today the Carlos V European Prize by the European Academy of Yuste Foundation, Spain, for his career and commitment to Europe.

16/01/2014

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"The dream of European unity is indestructible", said the President in his speech at the awarding ceremony, which took place at the Real Monasterio de Yuste, in the presence of the Princes of Asturias, the President of the Spanish Government, Mr Mariano Rajoy, and the Prime Minister of Portugal, Mr Pedro Passos Coelho. "The European Union remains the most remarkable and original political construction, ensuring peace, democracy, solidarity and equity", he added.

According to the President, Europe and the euro are much more than an economic and financial reality. "They are a political project and a Community of destiny."

The President also mentioned the efforts of the European citizens, who are not responsible for the crisis and are yet too often its first victims: "I want to say to all of them that Europe is not responsible for the crisis (…). Europe is not the problem, Europe is part of the solution."

President Barroso said he was delighted to be included "in the prestigious group of awardees of the European Prize Carlos V. I feel proud and deeply touched. It is a great satisfaction as both Portuguese and European." He will donate half of the € 90,000 euros of the award to the renovation of his former high school in Lisbon, Liceu Camões, and to the Cais association, a Portuguese organisation that helps the homeless and poor. The remaining € 45,000 will be given to scholarships promoted by the European Academy of Yuste for studies on the relations between Europe and North and South America.

The Carlos V prize has been awarded previously to names such as Jacques Delors, Mikhail Gorbachev and Helmut Kohl.

Read the speech in Spanish

Yuste Foundation website

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Le président Barroso en visite à la Cour de justice

Le président Barroso était aujourd’hui à Luxembourg pour prendre part à une table ronde à la Cour européenne de justice.

15/01/2013

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Le président Barroso a rencontré M. Vassilios, président de la Cour. Ils ont traité de questions d’intérêt commun à la Cour et Commission européennes.

Le président a aussi participé à une table ronde avec les membres de la Cour de justice. Cette table ronde s’est concentrée sur les défis actuels auxquels se trouve confrontée notre Union, dont la crise de la zone euro et la mise en œuvre du Traité de Lisbonne, mais aussi le système judiciaire et les perspectives d’une réforme constitutionnelle.

Au cours de sa visite, le président Barroso a souligné le « travail exceptionnel » de la Cour. « Le projet européen a été conçu dès ses prémisses comme une communauté de droit. C’est ce qui fait sa spécificité par rapport à d’autres projets d’intégration internationale », a-t-il dit en soulignant le rôle central de la Cour.

Dans la soirée, le président a rencontré la communauté portugaise à l’ambassade du Portugal.

 

Trois mots dont nous sommes redevables à la Grèce : Europe, démocratie et pragmatisme

Au début du débat parlementaire à Strasbourg, le président Barroso a souligné quelles étaient les principales priorités de la Commission et de la présidence grecque, et que toutes deux étaient déterminées à les mener à bien.

15/01/2014

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« Quelle heureuse coïncidence que d’arriver au terme de cette législature sous la présidence de la Grèce », a-t-il noté, « un pays qui a été au centre de l’attention politique et publique sous ce mandat et qui, en fin de compte, nous a encouragé à faire tout notre possible pour lutter contre les causes profondes et les conséquences sociales de la crise. »

La Commission et la présidence grecque ne laisseront pas la campagne électorale européenne occulter le travail qu’il reste à accomplir, a souligné le président Barroso, signalant qu’un certain nombre de dossiers sensibles nécessiteront une gestion délicate dans les mois à venir. « Accomplir l’Union bancaire européenne n’est pas seulement un de nos principaux objectifs à atteindre, mais aussi notre mission première avant les élections. Le Parlement et le Conseil doivent maintenant faire tout leur possible pour parvenir à un accord final sur le mécanisme de règlement unique. (…) Dans notre rôle de Parlement et de Commission, nous devons désormais joindre nos efforts pour garantir que la dimension intergouvernementale soit maintenue au minimum nécessaire sur le plan politique. »

La libre circulation des personnes est une question, « déjà mise à mal par toutes sortes de rhétoriques populistes, plutôt qu’évaluée de façon objective », a-t-il prévenu, même s’il s’agit d’un principe fondamental de l’Europe et de ses traités, et un des éléments de base sur lesquels se fonde notre Union. La libre circulation est un ingrédient indispensable de notre citoyenneté européenne. Elle contribue à la croissance économique et à la compétitivité de l’Europe. »

 

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Le président Barroso dresse le bilan de la présidence lituanienne au Parlement

En ouvrant le débat à Strasbourg sur la présidence lituanienne, le président Barroso a souligné que l’Europe se trouvait désormais dans une position bien meilleure que jamais auparavant depuis le commencement de la crise financière.

14/01/2014

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Grâce à un travail acharné accompli avec l’aide de la présidence lituanienne, nous avons été en mesure de faire avancer un certain nombre d’initiatives décisives qui doivent maintenant être conclues, dont notamment l’Union bancaire.

Son message sur les pourparlers difficiles à venir sur cette question fut clair : « Le Parlement et la Commission doivent désormais travailler main dans la main pour atteindre notre objectif : un mécanisme de règlement unique, dernière pièce indispensable à l’édifice d’une Union bancaire européenne. Pour cela, nous devons faire notre maximum afin de garantir le maintien de la dimension intergouvernementale au minimum du politiquement nécessaire. Nous devons également nous montrer très vigilants pour garantir que le résultat reste entièrement compatible avec le droit européen et en défende la primauté. »

Dans l’ensemble, passant en revue les accomplissements de l’équipe lituanienne et le terrain qu’elle a préparé pour la présidence grecque, le président s’est montré optimiste : « 2014, j’en suis convaincu, sera une année de changement positif pour l’économie européenne. Unissons nos efforts afin que cela se concrétise plutôt tôt que tard. »

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Le président Barroso : l’entrée de la Lettonie dans la zone euro, signe positif pour l’économie de l’UE

Le président Barroso a salué l’entrée de la Lettonie dans la zone euro le 1er janvier comme un signal positif, tant pour la Lettonie que pour l’UE.

10/01/2014

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Lors d’une visite à Riga au côté du vice-président Rehn le 10 janvier, le président Barroso a déclaré : « Je voudrais profiter de cette occasion pour féliciter la Lettonie pour cet important accomplissement, qui fut rendu possible grâce aux efforts impressionnants et à la détermination sans faille des autorités lettones et du peuple letton, à qui je souhaite rendre hommage. »

Au cours de cette visite d’un jour pour marquer l’accession de la Lettonie à l’euro, le président Barroso a tenu une réunion conjointe avec Valdis Dombrovskis, premier ministre letton, et Herman Van Rompuy, président du Conseil européen, suite à laquelle il a déclaré à la presse rassemblée que la Lettonie montre « brillamment aux autres États membres qu’il est possible de sortir renforcé de la crise », et que son entrée dans la zone euro représente « un signe de confiance dans notre monnaie commune. »

« Il n’y a pas longtemps de cela, certains prédisaient la disparition de l’euro. L’adhésion de la Lettonie montre que l’euro reste une monnaie attractive et ouverte à ceux qui répondent aux conditions requises », a-t-il dit. « Dans un an, lorsque les électeurs se rendront aux urnes pour les élections européennes, nous devrons rappeler à nos citoyens les avantages d’une Europe unie– ainsi que les dangers d’une désunion. »

Il a également saisi cette occasion pour saluer la reprise économique et a prédit que 2014 verrait l’Europe « tourner la page » de cette crise. Il a cependant mis en garde son auditoire contre les risques de complaisance.

« Nous devons reconnaître les signes positifs sans pour autant céder à la tentation de penser que nos efforts ont atteint leur terme », a-t-il dit. « C’est le moment de poursuivre nos efforts de réforme, maintenant que nous sommes en mesure de constater que ces derniers commencent à porter leurs fruits. »

Le président Barroso a aussi prononcé un discours lors de la cérémonie solennelle d’introduction de l’euro en Lettonie, en soulignant l’influence que la Lettonie a désormais, en tant que membre de la zone euro

Lire la déclaration du président à la presse en suite des réunions

Lire le discours prononcé par le président lors de la cérémonie solennelle

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Le discours en vidéo

Le président Barroso salue le lancement de la présidence grecque de l’UE

Le président Barroso a salué le lancement de la présidence grecque de l’UE, en se déclarant confiant du fait qu’il s’agira d’un succès tant pour la Grèce que pour l’Europe.

08/01/2014

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« N’oublions pas qu’il n’y a pas si longtemps, certains spéculaient sur une éventuelle sortie de la Grèce, sur une implosion de l’euro et même sur une implosion de l’Union européenne », a-t-il dit après une série de réunions entre le collège des commissaires et le gouvernement grec à Athènes. « Le fait même que nous soyons ici à Athènes aujourd’hui pour célébrer le début de la présidence de la Grèce – un membre à part entière de l’Union européenne et de la zone euro – démontre clairement à quel point ces prédictions étaient erronées et que la Grèce a été capable de faire de remarquables efforts », a-t-il déclaré, ajoutant que « nous nous trouvons sur la bonne voie ».

Le président Barroso a inauguré la nouvelle année 2014, en la décrivant comme l’année où l’Europe et la Grèce allaient sortir de la récession. Il a dit que 2013 avait été une « année de changement des perceptions et des attentes concernant l’économie européenne », et que l’Europe avait désormais « tourné une page ». « L’Irlande est devenue le premier État membre de la zone euro à connaître une sortie heureuse d’un plan d’ajustement. Nous avons accueilli notre 18ème État membre de la zone euro, la Lettonie – encore un pays qui a développé un vaste programme très strict d’assistance financière, et désormais il s’agit du pays au taux de croissance le plus fort au sein de l’Union européenne », a-t-il déclaré. « Ceci démontre que les plans de relance fonctionnent lorsqu’ils sont correctement mis en application. »

Au cours de cette visite d’une journée à Athènes, le président a pris note des priorités de la Grèce pour les six mois à venir, qui sont selon lui largement en phase avec les priorités de la Commission. Il a salué l’accent mis par la présidence sur la lutte contre le chômage, la relance des prêts aux PME et une intégration approfondie de la zone euro. Il s’est réjoui du fait que soient également mentionnés le marché unique, le commerce, le climat, l’immigration et les questions maritimes.

En ce qui concerne le programme UE-FMI, il a dit que certains semblaient parfois incapables d’apprécier les progrès effectués par la Grèce pour rétablir son économie au cours de ces 18 derniers mois. « La Grèce devrait sortir de la crise cette année et elle est en route vers un excédent budgétaire primaire », a-t-il ajouté. « Cette progression permet de restaurer la confiance parmi les partenaires européens de la Grèce et de susciter l’intérêt d’investisseurs internationaux. »

Cependant, il a poursuivi en disant que, bien que le plus gros de la crise soit désormais derrière nous, il restait encore du travail à accomplir. « Nous sommes bien au courant qu’il existe encore des situations extrêmement difficiles, y compris dans un pays comme la Grèce – des difficultés sociales, des épreuves, d’importants sacrifices – et nous savons que ces signes positifs que nous commençons à constater ne se font pas encore ressentir au niveau individuel. Je suis aussi pleinement conscient des difficultés que traverse la population grecque et je souhaite vraiment lui rendre hommage pour son courage et sa dignité ; et j’encourage le peuple grec, sous la direction de son gouvernement, à ne pas baisser les bras et mettre en péril les efforts accomplis. Je pense que nous pouvons dire au peuple grec que ses efforts et sacrifices lui ouvrent les portes d’un meilleur avenir. »

Il a conclu en souhaitant bonne chance à la présidence. « La présidence grecque est bien sûr très bien préparée et je constate une réelle détermination dans le chef des autorités grecques pour faire de cette présidence un succès pour la Grèce et pour l’Europe ; et la Grèce peut compter sur le plein soutien de la Commission européenne à cet effet », a déclaré le président.

 

Points de discussion du président Barroso

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Le président Barroso reçoit le ministre allemand des affaires étrangères

M. Barroso, président de la Commission, recevait lundi soir Frank-Walter Steinmeier, ministre allemand des affaires étrangères, pour sa première visite officielle à Bruxelles après son entrée en fonction.

06/01/2014

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La réunion de travail informelle dura plus d’une heure et se déroula dans une atmosphère constructive et cordiale.

Diverses affaires européennes actuelles ainsi que des questions de politique étrangère furent traitées.

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President Barroso welcomes Latvia's euro membership

President Barroso has welcomed Latvia's accession to the euro area on 1 January 2014 as a "major event, not only for Latvia, but for the euro area itself".

01/01/2014

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"I am delighted to welcome Latvia as the 18th member of the euro area. This is a major event, not only for Latvia, but for the euro area itself, which remains stable, attractive and open to new members," President Barroso said.

President Barroso continued: "For Latvia, it is the result of impressive efforts and the unwavering determination of the authorities and the Latvian people. Thanks to these efforts, undertaken in the aftermath of a deep economic crisis, Latvia will enter the euro area stronger than ever, sending an encouraging message to other countries undergoing a difficult economic adjustment. On behalf of the European Commission and myself, I offer my sincere congratulations to Latvia and best wishes for the future."

Latvia adopted the euro on 1 January 2014 – the 15th anniversary of the launch of the euro. Now 18 Member States and 333 million Europeans share the same currency.

President Barroso will visit Latvia to mark its euro accession on 10 January.

Watch President Barroso's video message  

Press release